La mobilisation continue. Après des mois de résistance face aux attaques du gouvernement Arizona, le mouvement social ne faiblit pas. Au contraire : il s’amplifie. Le front commun syndical appelle à une nouvelle manifestation nationale le 12 mai à Bruxelles, pour défendre nos droits et notre pouvoir d’achat.
Depuis l’automne dernier, les travailleuses et travailleurs ont déjà montré leur force. Des dizaines de milliers de personnes ont battu le pavé pour dire non à la casse sociale et imposer des reculs au gouvernement. Ces mobilisations ont permis d’obtenir des corrections concrètes, preuve que la lutte paie.
Mais les attaques continuent :
pression accrue sur les demandeurs d’emploi et les malades,
menaces sur les pensions,
atteintes au pouvoir d’achat via l’index,
dégradation des conditions de travail.
Face à cela, nous refusons de subir. Nous revendiquons :
de vraies augmentations de salaires et la défense de l’index
des pensions dignes pour toutes et tous
de bonnes conditions de travail
une fiscalité plus juste, où les plus riches contribuent davantage
Le 12 mai, il s’agit d’un moment clé. Un nouveau rapport de force doit s’imposer. Plus nous serons nombreuses et nombreux, plus nous serons entendus
Infos pratiques
Rendez-vous : Gare du Nord de Bruxelles (heure de départ à confirmer)
Participation :
Vous pouvez faire grève pour participer à la manifestation
Une indemnité de grève est prévue
Contactez votre délégué·e ou votre centrale pour les modalités
Journée internationale de lutte pour les droits des travailleur·euses
Un 1er mai festif, militant et solidaire au Mont des Arts !
Ce 1er mai 2026, une bouffée d’air festive soufflera sur le Mont des Arts à l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs !
Rendez-vous incontournable de la FGTB Bruxelles, l’événement rassemble chaque année près de 15.000 personnes et plus de 50 associations pour une journée de fête et de solidarité.
Dans un contexte social et politique morose, la FGTB Bruxelles met cette année l’accent sur le caractère festif et rassembleur de ce moment unique. Une manière de redonner de l’énergie aux militant·es, sympathisant·es et à toutes celles et ceux qui défendent la justice sociale.
Côté musique, trois concertsgratuits animeront la Place de l’Albertine avec Anti-Skapitalista, Achille & Tmoin et HYPERCONTENT!
Sur la scène Jeunes FGTB, 4 DJ’s mettront l’ambiance de 14h à 18h avec des sets festifs et militants : cratje, Fatoosan, Mikamayonnaise et LOV.
Tout au long de la journée, le public pourra également profiter de food trucks et d’espaces de convivialité, parcourir le Village associatif, rencontrer les équipes des centrales syndicales au Village syndical et bien sûr, découvrir en famille le Village enfants animé par la mutualité socialiste SolidarisBrabant, co-organisatrice de l’événement.
Programme
CONCERTS
15:45 | HYPERCONTENT!
17:00 | Achille & Tmoin
18:30 | Anti-Skapitalista
SCÈNE JEUNES FGTB [DJ’S]
14:30 – 18:30 | cratje, Fatoosan, Mikamayonnaise et LOV
Habiter Bruxelles est une asbl qui a pour but l’information et la guidance dans des démarches concernant le logement, l’endettement et le social de toute personne habitant Bruxelles
Fonction :
Informer et accueillir les habitantes et habitants bruxellois sur des questions diverses d’ordre administratif, social et juridique.
Assurer un service social de 1ère ligne et un accompagnement sur des dossiers variés (logement, surendettement, énergie, expulsion,…)
Impliquer les structures syndicales dans des réseaux d’actions sociales et politiques en relation avec les missions du service.
Tâches :
Permanences individuelles : accompagnement à la recherche de logement, inscriptions aux logements publics, information aux locataires et propriétaires sur les droits et les devoirs liés au contrat de bail, médiation à l’amiable locataire/bailleur,…
Rédaction de courriers et traitement de documents administratifs.
Accompagnement collectif : développement et/ou présentations d’informations collectives à destination de notre public.
Profil :
Vous avez un diplôme d’assistant·e social·e.
Vous avez une bonne connaissance de la législation sociale, particulièrement concernant les contrats de bail et les aides bruxelloises au logement.
Aptitude à l’écoute active.
Esprit analytique.
Une expérience est un plus.
La connaissance du néerlandais et/ou d’une autre langue est un atout.
Vous adhérez aux valeurs de la FGTB.
Qu’offrons-nous ?
Contrat temps plein (35h/sem) – Statut ACS Salaire avec avantages – Possibilité de formations Travail au sein d’une petite équipe agréable. Lieu de travail : Bruxelles (facilité d’accès)
Intéressé.e ?
Les candidatures (cv avec lettre de motivation) sont à envoyer avant le 08/05/26 à l’adresse mail : T10RHBXL@fgtb.be
9 avril : manifestation contre les mesures d’austérité du gouvernement de la FWB
Des milliers de manifestant·es ont défilé dans les rues de Bruxelles pour dénoncer les mesures d’austérité décidées par le gouvernement MR/Engagés de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Enseignant·es, étudiant·es, travailleur·euses du non-marchand et de la culture ont uni leurs voix pour défendre des services publics déjà fragilisés.
La mobilisation a rassemblé entre 10.000 et 15.000 personnes, témoignant d’une contestation qui s’élargit face aux économies imposées et au manque de concertation du gouvernement.
Entre slogans, banderoles et prises de parole, la rue a rappelé une exigence claire : il faut investir dans l’éducation, le social et la culture, plutôt que les sacrifier sur l’autel de l’austérité.
Aidant proche – votre droit aux allocations de chômage !
Vous vous occupez d’un proche ?
Vous avez peut-être droit à une dispense comme aidant proche et à une prolongation de vos allocations de chômage si vous êtes chômeur complet et vous êtres aidant proche pour :
Soins à une personne en soins palliatifs
Soins à un membre de la famille gravement malade
Soins à un enfant en situation de handicap de moins de 21 ans
Soins à une personne pour laquelle vous êtes reconnu par la mutuelle
La FGTB Bruxelles vous aide dans vos démarches !
N’attendez pas ! Dans certains cas, la demande doit être introduite avant votre exclusion ! Demandez plus d’infos à votre permanence !
12 mars : plus de 100.000 personnes dans la rue contre la casse sociale du gouvernement Arizona
Ce 12 mars, plus de 100.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles pour dire stop à la politique antisociale du gouvernement Arizona.
Travailleuses et travailleurs, pensionnés, jeunes, militants associatifs… toutes et tous se sont rassemblés de la Gare du Nord à la Gare du Midi pour défendre les droits sociaux et refuser une politique qui s’attaque au pouvoir d’achat, aux pensions et à la sécurité sociale.
Sous un soleil radieux et dans une ambiance combative et solidaire, les manifestants ont rappelé leurs revendications :
❌ non au malus pension ❌ non aux attaques contre l’indexation et le pouvoir d’achat ❌ non à la chasse aux demandeurs d’emploi et aux malades
✅ oui à des pensions dignes ✅ oui à de meilleures conditions de travail ✅ oui à une fiscalité plus juste, où les épaules les plus larges contribuent davantage
Depuis plus d’un an, la mobilisation sociale se renforce pour mettre des bâtons dans les roues d’un gouvernement qui piétine la concertation sociale. Et ces mobilisations ont déjà permis d’obtenir plusieurs corrections importantes dans les réformes annoncées.
Le message envoyé ce 12 mars est clair : la résistance sociale continue !
8 mars : la rue violette à Bruxelles
Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles à l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Une mobilisation massive pour rappeler que l’égalité n’est toujours pas une réalité… et que certains droits sont même aujourd’hui menacés.
Face aux politiques d’austérité du gouvernement Arizona, les femmes* refusent de payer la facture : travail toujours plus flexible et précaire, protections sociales affaiblies, pensions insuffisantes, droits reproductifs laissés de côté.
Dans une ambiance combative, festive et solidaire, les manifestantes et manifestants ont fait entendre un message clair : nous ne reculerons pas.
La FGTB Bruxelles et les militantes du Comité Femmes Éliane Vogel-Polsky* étaient présentes pour porter des revendications essentielles :
un temps de travail stable et égalitaire
la fin des flexibilités imposées
une protection sociale forte et des pensions dignes
la dépénalisation totale de l’avortement
une réelle volonté politique pour lutter contre les violences sexistes et LGBTQIA+phobes
Le 8 mars est une journée de lutte. Et la lutte continue toute l’année.
Retour en images sur cette mobilisation féministe :
* Le mot « femmes » désigne toute personne qui s’identifie en tant que telle, indépendamment du genre qui lui a été assigné à la naissance.
12 février : blocage de zonings et rassemblement devant la Banque nationale
Ce jeudi 12 février, près d’un millier de délégués syndicaux se sont rassemblés devant le siège de la Banque nationale de Belgique à Bruxelles à l’appel de la FGTB Bruxelles, de l’ABVV Vlaams-Brabant, de la CSC Bruxelles et de l’ACV Vlaams-Brabant, rejoints par la CGSLB.
Dès l’aube, des actions de blocage ont été menées dans plusieurs zonings industriels bruxellois à Anderlecht et Neder-over-Heembeek. Des barrages filtrants ont été mis en place avant d’être levés dans la matinée afin de permettre aux militants de rejoindre le centre-ville pour le rassemblement devant la Banque nationale.
Ce rassemblement, hautement symbolique, visait à dénoncer les politiques du gouvernement Arizona ainsi que les prises de position répétées du gouverneur de la Banque nationale contre l’indexation automatique des salaires. Pour les organisations syndicales, les salaires doivent être négociés par les interlocuteurs sociaux et non dictés par les institutions financières.
Dans une ambiance combative, militants et délégués ont déployé drapeaux et banderoles tandis que plusieurs prises de parole se sont succédé en front commun. Florence Lepoivre, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles, a dénoncé « la plus grande entreprise de démolition de notre modèle social depuis la Seconde Guerre mondiale ».
Cette journée d’action constitue une étape dans la mobilisation contre la casse sociale du gouvernement Arizona et précède la grande manifestation nationale prévue le 12 mars à Bruxelles.
Situation bruxelloise : avenir de Bruxelles, îlot de résistance face à la droite – Les interventions du séminaire d’actualité sociale du 30 janvier
Bruxelles traverse une crise politique inédite : un an et demi après les élections, la Région reste bloquée en affaires courantes faute d’accord entre partis, avec des budgets gelés qui fragilisent associations, secteur de la construction, CPAS et bien d’autres secteurs. Pourtant, la capitale a voté majoritairement à gauche, apparaissant comme un îlot de résistance face à la poussée de la droite ailleurs dans le pays. Pourquoi, malgré ce vote clair, les habitants se retrouvent-ils sans gouvernement ? Ce séminaire vous donnera les clés pour comprendre cette paralysie, le fonctionnement institutionnel belge et les dynamiques politiques qui façonnent Bruxelles aujourd’hui.
Les interventions des séminaires d’actualité sont disponibles sur la chaîne YouTube du CEPAG Bruxelles.
Bruxelles a besoin d’un gouvernement qui protège et prend soin de ses habitant·es, de leurs besoins essentiels et de leurs services collectifs.
Le front commun CSC-FGTB Bruxelles et le MOC Bruxelles alertent sur les conséquences graves du blocage politique en Région de Bruxelles-Capitale.
L’absence de gouvernement crée une instabilité dont les conséquences se font déjà trop lourdement sentir sur le terrain : incertitudes budgétaires, décisions reportées, services fragilisés, travailleurs·ses mis sous pression et licencié.e.s. Dans le secteur non- marchand, de nombreuses ASBL font face à des retards de financement, à des menaces de coupes et à une austérité à bas bruit qui met en danger des missions essentielles et des emplois.
Alors que les pressions s’intensifient pour forcer la formation d’un gouvernement bruxellois « à n’importe quel prix », nous alertons sur la mise en place d’un agenda de casse sociale sacrifiant les travailleurs·ses et les personnes déjà les plus vulnérabilisées. La vulnérabilité reste un choix politique.
Les mobilisations citoyennes et syndicales de ces dernières semaines, notamment celle du 23 janvier portée par le secteur social-santé, l’ont rappelé : la crise politique n’est pas abstraite. Elle affecte directement le terrain, entrave – quand elle le l’empêche simplement pas – l’accompagnement des personnes, en particulier les plus précaires, et fragilise l’accès effectif aux droits.
Sortir de l’impasse ne peut, cependant, pas signifier former un gouvernement « pour faire n’importe quoi à n’importe quel prix ».
La majorité des citoyen·ne·s a voté, dans les collèges francophone et néerlandophone, pour des options progressistes lors des élections de 2024. Sur cette majorité progressiste au Parlement, il ne peut y avoir de véto.
La N-VA et le MR n’ont pas le mandat pour imposer à Bruxelles des politiques de reculs sociaux, de coupes budgétaires et de désengagement des pouvoirs publics.
Bruxelles n’a pas besoin d’une « solution » qui ferait payer la crise à la population : ni des coupes de 100 millions d’euros dans des communes déjà asphyxiées, ni une réduction de 40% des moyens des ASBL, ni le licenciement de 3.000 agents régionaux alors que les besoins explosent.
Alors que 25.000 Bruxellois·es ont déjà été exclu·es du chômage et que 15.000 autres le seront prochainement, la Région a besoin d’un gouvernement qui protège ses habitant·es, en priorité les plus précaires, ainsi que les services publics essentiels, tout en travaillant à la transition écologique. Dans un contexte de crise sociale et écologique qui frappe déjà durement Bruxelles, aggravée par les politiques menées à d’autres niveaux de pouvoir, la Région a besoin d’un gouvernement respectueux de la concertation, des droits des travailleur·euses et des allocataires sociaux.
Un gouvernement avec un cap économique et social : la stabilité institutionnelle n’a de sens que si elle améliore concrètement la vie des Bruxellois·e·s. De tous·tes les Bruxellois·es.
Cela suppose une orientation claire : sécuriser les financements, renforcer les services publics et associatifs, lutter contre la précarité, garantir l’accès aux droits et faire du social- santé une priorité comme digue collective face aux crises. Une concertation réelle avec les organisations syndicales et l’ensemble du monde associatif est indispensable pour répondre, ensemble, aux urgences sociales et écologiques et sécuriser l’action publique.
Le front commun CSC-FGTB et le MOC Bruxelles, appellent les responsables politiques à sortir rapidement de l’impasse sur une base conforme aux besoins sociaux de la population et à l’expression majoritaire issue des élections, et non sur un marchandage ouvrant la voie à la seule austérité.
Nous resterons mobilisé·es, aux côtés des travailleur·euses, des associations et des citoyen·nes, pour défendre les droits de chacun et chacune et notre vision d’une Région de Bruxelles solidaire, démocratique et protectrice.
Un gouvernement, vite, oui — mais pas au prix d’une politique qui aggrave davantage la précarité et fragilise celles et ceux qui tiennent la Région debout.
Une autre politique est possible et nécessaire : la solidarité n’est pas un coût, mais un investissement collectif dans la dignité et la cohésion sociale.
Ne ratons pas ce rendez-vous : les Bruxellois·es le méritent.