Pourquoi faire grève le 31 mars ?

Parce que le gouvernement fédéral se moque du monde du travail. On nous annonçait un pouvoir d’achat en hausse, et des améliorations pour les carrières des travailleurs et travailleuses. Mais rien de tout cela ne se concrétise.

Le 31 mars, les travailleurs et travailleuses belges se mettent en grève générale, tant dans les secteurs privés que publics. Car il est temps que le monde du travail soit entendu.

Les attaques sont nombreuses et incessantes :

En bref : « ils ont menti ». Notre pouvoir d’achat allait augmenter, mais en réalité, il s’effrite de tous côtés.

Ce sont pourtant les travailleurs et travailleuses qui font tourner le pays et l’économie. Il est temps que leur voix soit entendue et qu’ils obtiennent leur juste part.

Faites grève le 31 mars : pour des pensions dignes, une durée de carrière tenable, un pouvoir d’achat renforcé, des services publics de qualité. En bref pour une société plus juste.

Quel impact aura l’accord de gouvernement sur moi si je suis…

Vous voulez participer à la grève ?

L’eau à Bruxelles : un service public en péril

L’eau est un bien commun essentiel, mais à Bruxelles, sa gestion est menacée. VIVAQUA, l’opérateur public chargé de l’eau potable et des égouts, fait face à un sous-financement critique : une dette de plus d’un milliard d’euros, des hausses de tarifs (+43 % depuis 2022) et une réduction des investissements. Résultat : un réseau vieillissant, une explosion des factures impayées et plus d’un ménage sur cinq en situation de pauvreté hydrique.

Cette fiche d’actualité décrypte les causes de cette crise et propose des pistes pour un financement plus juste et durable de l’eau à Bruxelles. Plutôt que de faire peser ces coûts sur les seuls ménages, des alternatives existent pour préserver ce service public essentiel.

Une crise de l’eau à Bruxelles ?

Tout savoir sur le droit de grève : le guide pratique de la FGTB

Grèves, piquets, actions collectives… Le droit de grève est un droit fondamental, protégé en Belgique et au niveau international. Mais concrètement, qu’a-t-on le droit de faire ? Quelles sont les limites à respecter ? Quels sont les rapports avec l’employeur, la police, les huissiers ?

Pour répondre à toutes ces questions, la FGTB met à votre disposition un guide pratique qui passe en revue 30 questions-réponses essentielles sur le droit de grève :

Un outil clair, accessible et indispensable pour toutes celles et ceux qui se mobilisent.

Droit de grève – guide pratique – 30 questions/réponses

Service chômage – Collaborateur.trice guichet pour la permanence Artistes (H/F/x)

Nous cherchons pour l’office des indemnités de paiements chômage un.e collaborateur.trice guichet pour la permanence Artistes (H/F/x)

Clôture des candidatures : 30/04/25

Tâche

Traiter les dossiers des affiliés avec qualité (guichet et paiement), afin que leurs droits soient respectés.

(front office et back office)

Profil 

Nous offrons

Lieu de travail

Bruxelles (1060)

Intéressé.e ?

L’acte de candidature comportera :

Les candidatures sont à adresser par mail à : T10RHBXL@fgtb.be

Investir dans la Défense, mais pas au détriment des politiques sociales !

17 milliards d’euros. C’est le montant que le gouvernement De Wever prévoit d’investir dans la Défense d’ici la fin de la législature. Un effort financier colossal pour atteindre, dès 2025, les fameux 2 % du PIB réclamés par l’OTAN, et même 2,5 % à l’horizon 2034.

Mais cet argent, il faudra bien aller le chercher quelque part… et pour le MR, comme le disait son président sur les ondes de la RTBF, ce sera notamment dans notre protection sociale :

« Nous allons devoir rediriger certains budgets pour préserver notre sécurité, qui est quand même la base de notre bien-être. […] Aujourd’hui, nous avons un État qui intervient dans chaque étape de votre vie. Il va falloir que l’État désinvestisse un petit peu des éléments qui sont des ‘effets d’aubaine’. On le fait au niveau régional, on le fait au niveau communautaire, on doit le faire au fédéral. Est-ce qu’on doit continuer à financer des allocations familiales quand on a plus de quatre enfants ? Est-ce que l’État doit assumer systématiquement nos choix personnels ? Ce sont de vraies questions. »

Pour la FGTB Bruxelles, ces soi-disant « vraies questions » trahissent une vision de la société néolibérale et rétrograde où la solidarité est réduite à un « effet d’aubaine », où les droits sociaux deviennent optionnels, et où ce sont les familles, les travailleuses et travailleurs, les allocataires sociaux qui deviennent les variables d’ajustement d’une politique budgétaire au service de la militarisation.

Les choix budgétaires sont des choix de société

Depuis des années, la droite nous répète qu’il faut réduire la dette, resserrer les dépenses et « diminuer le train de vie de l’État »… Bref, qu’il n’y a pas d’argent pour répondre aux besoins essentiels de la population :

Faut-il rappeler qu’en Belgique les inégalités (en ce compris celles de patrimoine) ne cessent de se creuser ? Que la pauvreté infantile atteint des records ? Que les listes d’attente pour un logement social ou une crèche explosent ? Que les hôpitaux manquent de personnel, sont sous-financés et que les maisons de repos sont à bout de souffle ?

Mais quand il s’agit d’acheter des armes, des chars ou des avions de chasse, la volonté politique est là et les milliards se trouvent.

Qu’on s’entende bien : personne ne nie l’importance de garantir la sécurité du pays dans un contexte international incertain. Mais à quel prix, et surtout, sur le dos de qui ?

À la FGTB Bruxelles, nous refusons que la hausse du budget de la Défense se fasse sur le dos de celles et ceux qui ont le plus besoin de la solidarité collective.

La sécurité sociale doit rester notre première défense

Notre première ligne de défense, c’est la sécurité sociale. Celle qui protège les travailleuses et travailleurs quand ils perdent leur emploi, quand ils tombent malades, quand ils prennent leur pension.

Ce sont les services publics, qui garantissent l’accès à la santé, à l’éducation, à la justice.

C’est la solidarité collective, qui fait que personne ne reste sur le bord du chemin.

Sacrifier ces piliers pour financer davantage de militaires et de matériel de guerre, ce n’est pas protéger la population, c’est la fragiliser et l’abandonner.

Assurer notre sécurité ne doit pas se limiter à s’armer jusqu’aux dents.

À la FGTB Bruxelles, nous défendons une sécurité qui protège réellement : celle de pouvoir se loger, se soigner, vivre dignement de son travail, partir à la retraite sans sombrer dans la pauvreté.

La sécurité, c’est avant tout pouvoir vivre dignement.

La sécurité, c’est avant tout un travail de qualité, une pension décente, un logement abordable, un accès aux soins pour toutes et tous.

La sécurité, ce n’est pas seulement un pays plus armé, c’est avant tout une société juste et plus égalitaire.

Allez chercher l’argent là où il se trouve !

Ce n’est pas aux familles, aux travailleuses et aux travailleurs, aux demandeurs d’emplois, aux malades, aux pensionnés de financer la Défense. Il est temps d’aller chercher l’argent là où il est :

Si le gouvernement De Wever veut engager le pays dans un effort militaire inédit, il doit aussi avoir le courage de faire contribuer celles et ceux qui en ont les moyens.

Jean-Michel Cappoen
Président de la FGTB Bruxelles  
Florence Lepoivre
Secrétaire générale de la FGTB Bruxelles  

Reconversion du site Audi : un enjeu industriel pour Bruxelles

Cette fiche d’actualité revient sur la fermeture de l’usine Audi à Forest et sur les enjeux liés à la reconversion de ce site de 54 hectares, l’un des derniers grands espaces industriels de la Région.

Elle rappelle l’importance de préserver une activité productive à Bruxelles, la nécessité d’une implication forte des pouvoirs publics et formule les revendications syndicales pour garantir emploi, justice sociale et développement industriel durable.

Reconversion du site Audi – Un enjeu industriel majeur pour Bruxelles

54 hectares stratégiques sur l’ancien site Audi à Forest : une nouvelle dynamique industrielle pour Bruxelles !

Le 28 février 2025, Audi Brussels a définitivement fermé ses portes, mettant un terme à une activité industrielle qui a façonné le tissu économique de Bruxelles depuis plus de 75 ans. Cette fermeture entraînera également la perte de leur emploi pour plus de 3500 travailleurs et leurs familles, avec toutes les conséquences sociales que cela implique.

Avec ses 54 hectares idéalement situés à Forest, le site suscite de nombreuses convoitises et soulève des questions cruciales quant à son avenir.

La FGTB Bruxelles insiste pour que cette reconversion soit un moteur du redéploiement industriel et de la création d’emplois durables, contribuant ainsi au développement économique de la Région.

Un enjeu stratégique pour l’avenir de Bruxelles

Le site d’Audi Brussels représente l’une des dernières grandes réserves foncières industrielles de la capitale.

Dans un contexte où les terrains destinés à l’industrie se font de plus en plus rares, il est essentiel de garantir la pérennité d’un espace dédié aux activités productives.

Pourtant, certaines voix s’élèvent pour encourager la délocalisation d’entreprises industrielles bruxelloises vers d’autres régions, libérant ainsi de l’espace pour de nouveaux logements.

Cette approche, sous couvert de développement urbain, risque en réalité d’entraîner une érosion supplémentaire des capacités industrielles de Bruxelles et de priver la Région d’emplois essentiels.

Lutter contre la logique spéculative

L’expérience des reconversions industrielles en Belgique et ailleurs démontre qu’une gestion publique proactive est indispensable pour éviter la spéculation foncière et garantir une affectation en cohérence avec les besoins économiques et sociaux de la population.

À Anvers ou Charleroi, la disparition d’usines emblématiques a souvent entraîné des projets de réaménagement tardifs ou déconnectés des réalités locales. À Bruxelles, il est impératif que la Région joue un rôle central dans la maîtrise foncière du site et ne laisse pas Audi fixer seule les règles du jeu en cherchant à maximiser la valeur de revente du terrain.

Nos revendications pour le site Audi Brussels

La FGTB Bruxelles défend une reconversion industrielle ambitieuse et socialement responsable, basée sur plusieurs principes fondamentaux :

L’avenir du site Audi Brussels ne peut être dicté uniquement par des considérations immobilières ou des logiques de court terme.

Il est essentiel d’y voir une opportunité de redéfinir une politique industrielle forte pour Bruxelles.

La FGTB Bruxelles continuera à se mobiliser pour que cette reconversion ne soit pas une nouvelle occasion manquée, mais bien un levier de développement économique et social pour la Région et ses travailleurs.

Une mobilisation massive pour la journée mondiale de lutte pour les droits des femmes !

Depuis 2000, la Marche Mondiale des Femmes lutte contre les injustices, la pauvreté et les violences faites aux femmes, rassemblant des milliers d’organisations féministes à travers le monde.

Ce 8 mars à Bruxelles, les voix de milliers de militant.es ont résonné plus fort que jamais ! 

Merci à toutes et tous d’avoir participé en nombre à cette mobilisation !

250308_Manif_feministe_FULL-3

L’accord de gouvernement De Wever-Bouchez décodé par la FGTB

L’accord de gouvernement De Wever-Bouchez est une douche froide pour les travailleurs et travailleuses, les allocataires sociaux et, surtout, les femmes. Les épaules les plus larges, en revanche, restent épargnées. Voici une analyse en bref.

Réinsertion des malades de longue durée

L’accord de gouvernement De Wever-Bouchez prévoit une politique stricte vis-à-vis des malades de longue durée. Les personnes sans contrat de travail mais ayant un « potentiel de travail » seront obligées de s’inscrire comme demandeurs d’emploi, et les sanctions seront à nouveau durcies. Cette politique semble principalement axée sur les économies et le retour rapide des malades sur le marché du travail, sans tenir compte de leur état de santé et de leurs besoins.

La vision sous-jacente de la droite est bien connue : les malades de longue durée sont perçus comme un coût plutôt que comme des personnes ayant besoin de temps et de soins pour se rétablir. Pourtant, beaucoup sont tombées malades en raison de mauvaises conditions de travail, d’une pression excessive ou d’un burn-out. Les contraindre à travailler sans une réintégration durable ne fera qu’aggraver leur situation.

Politique étrangère

Sur ce point, l’accord de coalition reste assez vague. La réduction de 25 % du budget de la coopération au développement est frappante.

L’accord de coalition du gouvernement De Wever-Bouchez a une vision économique très unilatérale de l’Europe, presque entièrement axée sur la compétitivité, la productivité et la déréglementation en faveur des entreprises. Les aspects sociaux sont à peine abordés. Une occasion manquée de faire de l’UE non seulement une Union forte, mais aussi une Union socialement juste.

Pouvoir d’achat

Le pouvoir d’achat des travailleurs et travailleuses devrait augmenter, grâce à la hausse du montant exonéré d’impôt et à l’augmentation des salaires minimums. Ce sont des éléments positifs, certes, mais comme la hausse du montant exonéré s’applique à tout le monde, il s’agit d’une mesure très coûteuse qui profite aussi aux hauts revenus.

Le gouvernement De Wever-Bouchez maintient la loi de 1996 sur la norme salariale, empêchant ainsi les syndicats de négocier de meilleurs salaires pour les travailleurs et travailleuses. Cela signifie que les salaires sont artificiellement maintenus à un niveau bas, même dans les secteurs qui présentent une marge suffisante pour des augmentations.

L’indexation automatique des salaires est provisoirement préservée. Cependant, si les partenaires sociaux ne parviennent pas à élaborer un avis sur une réforme de l’index d’ici fin 2026, le gouvernement pourra intervenir unilatéralement et réduire progressivement le système et ses effets.

Les épaules les plus larges épargnées

Le principe selon lequel « les épaules les plus larges portent les charges les plus lourdes » est totalement absent de l’accord de gouvernement De Wever-Bouchez. Ce sont surtout les travailleurs et les allocataires sociaux qui se retrouvent en première ligne, tandis que les entreprises et les grandes fortunes sont largement épargnées.

Pas moins de 8,7 milliards d’euros d’économies sont réalisées sur le dos des travailleurs et des allocataires sociaux. Les actifs bénéficient d’une légère compensation via une réforme fiscale de 3,5 milliards d’euros, mais celle-ci ne concerne ni les pensionnés, ni les demandeurs d’emploi, ni les malades de longue durée. Ce sont donc les plus vulnérables qui subissent l’essentiel des coupes budgétaires.

Parallèlement, les entreprises reçoivent 1,72 milliard d’euros de soutien supplémentaire, sans avoir à fournir aucune garantie de création d’emplois. Les grandes fortunes ne contribuent qu’à hauteur de 1,42 milliard d’euros, et les fraudeurs bénéficient d’une amnistie pour blanchir leur argent noir. Par ailleurs, 2,3 milliards d’euros d’économies sont imposés aux demandeurs d’emploi.

Marché du travail

Cet accord de gouvernement semble tout droit sorti des programmes du MR et de la N-VA, avec des mesures unilatérales qui favorisent principalement les employeurs et fragilisent davantage les travailleurs.

En effet, la politique du marché du travail du gouvernement De Wever-Bouchez met l’accent sur plus de flexibilité et un travail plus intense pour les travailleurs, sans offrir en contrepartie une protection sociale suffisante ou un réel dialogue social. 

Les mesures poussent les travailleurs vers des horaires plus tardifs, avec moins de sursalaire et donc plus de précarité, ce qui augmentera encore la pression sur l’assurance maladie. Les accords sociaux sont modifiés et affaiblis sans concertation, réduisant ainsi les possibilités pour les syndicats de conclure des accords ou d’exiger des compensations. Mettre l’accent sur les négociations individuelles entre salarié et employeur affaiblit la position des travailleurs. Cela va à l’encontre de la jurisprudence récente de la Cour de justice de l’Union européenne, qui reconnaît que les travailleurs sont la partie la plus vulnérable dans les relations de travail.

Limitation des allocations de chômage dans le temps

Le gouvernement De Wever-Bouchez annonce la limitation des allocations de chômage à deux ans. Cela signifie tout simplement que plus de 120 000 personnes perdront leur droit aux allocations. Des personnes qui ne retrouveront pas forcément un emploi dans la foulée ! Cette mesure symbolique de la droite ne fera qu’accroître l’insécurité et le risque de pauvreté. De plus, les allocations seront réduites plus rapidement (dégressivité).

Le gouvernement présente cela comme une économie nécessaire, mais aucune solution structurelle n’est proposée pour aider durablement les demandeurs d’emploi. Au lieu d’investir dans la création d’emplois, la formation et l’accompagnement, les chômeurs sont avant tout sanctionnés financièrement.

Climat, énergie et mobilité

Le maintien des objectifs climatiques est positif. Le gouvernement ne remet pas en cause les objectifs climatiques européens pour 2030 et 2050 et reconnaît la nécessité d’une transition durable.

Cependant, les points négatifs sont :

La politique énergétique du gouvernement BDW-Bouchez met trop l’accent sur l’énergie nucléaire et les forces du marché, alors que des solutions structurelles à la pauvreté énergétique et au contrôle public de l’énergie font défaut. Les consommateurs bénéficient de quelques mesures de protection, mais les entreprises sont favorisées sans conditions sociales.

La politique de mobilité annoncée dans l’accord de coalition combine quelques mesures positives pour les transports publics, mais met l’accent sur la privatisation, l’augmentation des coûts pour les passagers et l’insécurité pour les travailleurs du rail. Les travailleurs et les personnes à faible revenu risquent d’être perdants, tandis que les projets d’infrastructure coûteux et les voitures à salaire fossile sont favorisés.

Pensions

Les plans de pension du gouvernement De Wever frappent durement les travailleurs et les fonctionnaires, augmentant l’incertitude, en particulier pour les femmes et les personnes ayant une carrière atypique. Cela revient à travailler plus longtemps pour une pension moindre, avec des économies qui touchent principalement les plus vulnérables.

Les femmes et les fonctionnaires sont les plus durement touchés, tandis que les indépendants et les revenus les plus élevés sont largement épargnés. Il s’agit d’une pure opération d’austérité, alors que les pensions dans notre pays comptent déjà parmi les plus basses d’Europe.

Les femmes en première ligne

En raison de l’augmentation de la flexibilité du travail et de la réduction simultanée des mécanismes de protection et de contrôle pour le travail à temps partiel, les femmes sont encore plus exposées à l’exclusion, aux inégalités de revenus et à la discrimination sur le marché du travail.

Par exemple :

De plus, la réforme de la loi dépénalisant l’avortement se retrouve au frigo.

Réduction de la pauvreté

Au lieu de s’attaquer à la pauvreté de manière structurelle, le gouvernement De Wever-Bouchez adopte une approche dure et contrôlante qui pousse les plus faibles de la société à s’enfoncer encore plus dans les difficultés. L’accent n’est pas mis sur le soutien, mais sur la coercition et les sanctions.

Découvrez l’analyse plus complète de la FGTB

Découvrez le site de la FGTB l’accord de gouvernement décodé

Les interventions du séminaire d’actualité sociale sur les droits et les limites du syndicaliste face aux attaques

Le 21 février dernier, le CEPAG Bruxelles organisait un séminaire d’actualité sur le syndicalisme : Syndicalistes en danger : vos droits et limites face aux attaques.

Les interventions des séminaires d’actualité sont disponibles sur la chaîne YouTube du CEPAG Bruxelles.

N’hésitez pas à les visionner ! 

🎦 Intervention de Maître Leïla Lahssaini – avocate, Progress Law Network