Plus de 30.000 personnes disent NON aux « voeux de l’Arizona » pour nos pensions !

Ce lundi 13 janvier, plus de 30.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles pour défendre nos pensions face aux attaques des négociateurs du futur gouvernement fédéral. Les propositions actuellement sur la table menacent gravement le droit à une pension digne pour toutes et tous. De Wever et Bouchez veulent prélever 3 milliards d’euros sur nos pensions.

Pour nous, c’est hors de question ! Sous le slogan « Non aux vœux de l’Arizona pour nos pensions ! », nous avons envoyé un message clair et déterminé : pas question de sacrifier nos droits durement acquis sur l’autel de l’austérité.

Cette mobilisation massive a démontré que les travailleuses et travailleurs, jeunes et moins jeunes, refusent ces réformes injustes et destructrices. Ensemble, nous avons exigé des politiques sociales qui renforcent la solidarité et garantissent des pensions justes et équitables.

Merci à toutes celles et ceux qui ont fait entendre notre voix ! ✊ La lutte continue !

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Qu’est-ce qui change en 2025 ?

Indexation, chômage temporaire, tarifs d’électricité plus élevés, extension du congé de parentalité d’accueil et d’adoption, suppléments chez le médecin… Qu’est-ce qui change en 2025 en matière de santé, de politique sociale et de droits sociaux ? 

Le chômage temporaire passe au digital

À partir de 2025, le formulaire de demande de chômage temporaire passe au digital. La carte de contrôle permettant de percevoir des allocations sera entièrement numérisée. 

Plus d’info sur le site de la FGTB

Âge de la pension relevé et conditions plus strictes pour la pension minimum

Le 1er janvier 2025, l’âge légal de la pension passera à 66 ans, le nouveau bonus pension entrera en vigueur, les conditions d’accès à la pension minimum deviendront plus strictes et les limites de revenus pour les pensionnés seront étendues aux flexi-jobs.

Lisez l’article sur le site de la FGTB

Indexation des salaires et des allocations

En janvier, grâce à l’indexation automatique, les salaires d’un grand nombre de travailleurs et travailleuses seront adaptés à la hausse des prix. Pour le secteur de l’horeca, l’alimentation, le transport, le commerce international et la logistique, le salaire brut pourrait augmenter de 3,57 %. Dans la commission paritaire 200, qui concerne un demi-million d’employés travaillant dans des centres d’appels, des agences d’intérim, l’ICT, le conseil, les agences de voyage, les bureaux d’études, les agences de publicité, l’industrie graphique, les entreprises de construction, le commerce de gros, etc., une indexation similaire est attendue.

Le Bureau fédéral du Plan prévoit que, en raison de la hausse des prix, le prochain indice-pivot sera atteint en janvier 2025. Grâce à notre système unique d’indexation automatique, les allocations augmenteront alors de 2% en février, permettant à ceux qui dépendent d’une allocation de maintenir leur pouvoir d’achat. Les salaires dans le secteur public et dans le secteur social suivraient en mars.

Fin du gel des tarifs maximums des suppléments d’honoraires

En 2025, le gel des tarifs maximums des suppléments d’honoraires dans les hôpitaux prendra fin. Cela signifie que les hôpitaux et les médecins pourront à nouveau facturer des suppléments d’honoraires aux patients alités.

La FGTB le regrette. Ce gel des tarifs protégeait les patients contre des factures trop élevées et les médecins contre des versements plus importants à l’hôpital. Bien sûr, il existe toujours des tarifs légaux, mais dans certaines circonstances, les hôpitaux sont autorisés à facturer des suppléments pour les chambres et des suppléments d’honoraires pour les médecins.

L’interdiction de facturer des suppléments aux patients vulnérables étendue aux médecins et aux dentistes

Il est interdit aux infirmiers, sage-femmes, kinésithérapeutes et paramédicaux, tels que les logopèdes, de facturer des suppléments aux patients socialement et financièrement vulnérables. À partir de 2025, cette interdiction sera étendue aux médecins et aux dentistes. C’est une bonne chose. Elle offre une sécurité et des soins abordables aux personnes précarisées qui font appel à un dentiste ou à un médecin sans être admises à l’hôpital.

Chez les médecins :

Chez les dentistes :

Report des congés légaux

En 2025, vous pourrez prendre les éventuels jours de congé légaux que vous n’avez pas pu prendre en 2024 pour cause de maladie et d’accident « ordinaire », de maladie professionnelle et d’accident du travail, de congé de maternité, de congé de maternité transformé en cas d’hospitalisation ou de décès de la mère, de congé de naissance, de congé d’allaitement, de congé d’adoption, de congé d’accueil familial ou de congé de parent d’accueil.

Auparavant, si un salarié tombait malade pendant ses vacances, il ne pouvait pas les conserver et les perdait. Cela a changé le 1er janvier 2024. De cette manière, tout le monde conserve le droit à quatre semaines de vacances par an.

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Versement mensuel du congé de naissance

À partir du 1er janvier 2025, les caisses d’assurance maladie verseront l’allocation de congé de naissance mensuellement et non plus à la fin de la période de congé. L’employeur devra donc fournir des informations mensuelles à partir de 2025.

La naissance d’un enfant donne droit à un congé de naissance de 20 jours pour le père ou la coparente. Pendant les 3 premiers jours, il ou elle perçoit son salaire normal. Pour les 17 jours restants, la caisse d’assurance maladie prend le relais. Le père ou la coparente peut choisir à quel moment il ou elle prendra ces 17 jours, mais il faut le faire dans les quatre mois qui suivent la naissance. Jusqu’à présent, la caisse d’assurance maladie ne versait des indemnités que lorsque tous les jours étaient pris ou lorsque le délai de 4 mois était écoulé. Car ce n’est qu’à ce moment-là que la déclaration était envoyée par l’employeur. Désormais, tout se passera mensuellement.

Extension du congé d’adoption et d’accueil

Si vous demandez un congé d’adoption ou de parentalité d’accueil à partir du 1er janvier 2025, et que ce congé débute également à partir de cette date, vous aurez droit à une semaine supplémentaire par rapport à 2024. Cette semaine supplémentaire sera ajoutée au « crédit supplémentaire », à répartir entre les parents adoptifs ou d’accueil.
Le congé d’adoption et le congé de parentalité d’accueil se composent de deux parties :
•    Un droit de 6 semaines par parent adoptif ou d’accueil ;
•    Un crédit ou droit supplémentaire à répartir entre les deux parents adoptifs ou d’accueil.

Ce crédit supplémentaire est passé à 3 semaines le 1er janvier 2023, et il augmentera à 4 semaines le 1er janvier 2025. À partir du 1er janvier 2027, il passera à 5 semaines.

Les communes voient le soutien fédéral à l’aide financière supplémentaire supprimé 

L’une des fonctions essentielles d’un CPAS est de veiller à ce que les citoyens et citoyennes de leur commune puissent mener une vie digne. Pour atteindre cet objectif, les assistants sociaux peuvent déterminer si une aide financière supplémentaire, distincte du revenu d’intégration, se justifie parfois, en fonction des situations des bénéficiaires. Ces derniers, lorsqu’ils bénéficient d’une telle aide, s’engagent à suivre un parcours d’activation sociale ou professionnelle.

Plus de 7 CPAS sur 10 ont utilisé des subventions fédérales à cette fin. Ces subventions se sont élevées à plus de 2 millions d’euros pour des grandes villes comme Anvers et Liège et un million et demi pour Charleroi et Bruxelles. Malheureusement, ce soutien expirera à la fin de l’année 2024. 

Les CPAS, et donc les villes et communes, compte tenu de leur situation financière généralement précaire, pourront-elles continuer à fournir cette aide financière supplémentaire avec leurs propres ressources ? Rien n’est moins sûr. Il y a donc un risque que cette aide diminue ou ne soit plus accordée. Si le prochain gouvernement fédéral décidait de rendre cette aide structurelle, la protection sociale des personnes ne diminuerait pas et les aides pourraient en outre être harmonisées et objectivées. 

Les tickets de train plus chers à partir de février

Le prix des billets de train sera indexé le 1er février 2025, ce qui signifie qu’ils augmenteront à nouveau. Les tarifs des billets (Standard, bénéficiaires de l’intervention majorée, Senior, Youth, Tickets Weekend, Local Multi, Youth Multi et Standard Multi) en deuxième classe augmenteront de 2,91 %. Les tarifs des abonnements (Standard, Flex, Mi-temps, Student, City pass et Unlimited Abonnement) augmenteront de 3,03 %. 

L’impact concret des nouveaux tarifs de la SNCB sur les jeunes et les seniors n’est pas encore clair. En effet, le ticket Senior et le ticket Youth seront supprimés en 2025 et la SNCB les remplacera par des réductions. Nous reviendrons sur le sujet dès que nous en saurons plus.

Tarifs d’électricité en hausse

À partir du 1er janvier 2025, les tarifs du gestionnaire de réseau Elia pour le transport de l’électricité via les lignes à haute tension augmenteront. Cela ne représente qu’environ 3 % de notre facture énergétique, mais le prix passera de 12,14 euros par MWh en 2024 à 21,55 euros par MWh en 2025. Selon les calculs, cela entraînerait une augmentation annuelle de 40 euros pour une famille moyenne.

Au sein du conseil consultatif de la CREG, la Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz, les syndicats et les employeurs avaient recommandé de ne pas appliquer cette hausse des coûts. Cependant, le gouvernement n’a pas suivi cet avis et a autorisé Elia à augmenter ses tarifs. Une raison de plus pour envisager la nationalisation complète de ce gestionnaire de réseau.

Le Fonds de fermeture des entreprise étendu

Le « Fonds de fermeture des entreprises » (FFE) indemnise les travailleurs licenciés en raison de la fermeture de leur entreprise. Jusqu’à présent, les entreprises sans finalité commerciale ou industrielle étaient exclues de ce dispositif. Cela va changer.
En cas de fermeture à partir du 1er janvier 2025, une indemnité de fermeture sera également due aux travailleurs des entreprises sans finalité commerciale ou industrielle.

Pour plus d’informations sur l’indemnité de fermeture, consultez le site de l’ONEM

Calcul annuel du seuil pour les lanceurs d’alerte

Les entreprises comptant plus de 50 travailleurs sont tenues de mettre en place une procédure, un canal de signalement et un suivi permettant aux employés de signaler certaines infractions au droit de l’Union européenne dans un contexte professionnel. Les lanceurs d’alerte, c’est-à-dire les employés qui dénoncent ces infractions, sont protégés contre les représailles.
À partir de 2025, le seuil de 50 travailleurs sera calculé chaque année.
Plus d’infos ? Consultez la brochure  FGTB « Lanceurs d’alerte »

Lutte contre le dumping social

À partir du 1er janvier 2025, les sous-traitants des secteurs de la construction, de l’industrie de la viande et du déménagement ne pourront plus confier l’exécution de la totalité des prestations qui leur ont été confiées à un (autre) sous-traitant. Pour le secteur du déménagement, spécifiquement, la chaîne de sous-traitance sera à l’avenir limitée à maximum 3 niveaux. 

En Flandre, dès le 1er janvier 2025, la responsabilité en chaîne sera également mise en œuvre avec des obligations accrues pour les entrepreneurs afin de lutter contre l’emploi illégal de ressortissants de pays tiers. La FGTB, qui lutte depuis des années contre le dumping social, se réjouit que les chaînes de sous-traitance soient mieux encadrées. Cependant, nous continuons à exiger une responsabilité solidaire effective pour l’ensemble de la chaîne de sous-traitance.

Titres-services à Bruxelles : des discriminations encore trop présentes

Le secteur des titres-services, composé à plus de 95 % de femmes, joue un rôle essentiel dans le quotidien de milliers de ménages bruxellois. Pourtant, il reste marqué par de nombreuses formes de discriminations : racisme, sexisme, pressions syndicales, inégalités de traitement, ou encore non-respect des droits des travailleuses.

Ce rapport, fruit des ateliers sectoriels organisés en 2024 par la FGTB Bruxelles avec les délégué·es syndicaux·ales du secteur, dresse un état des lieux sans complaisance de ces pratiques et propose des pistes d’action concrètes pour les combattre.

Un outil syndical pour renforcer le pouvoir d’agir des travailleuses… et faire reculer les inégalités.

Pratiques discriminatoires dans le secteur des titres-services à Bruxelles, comment lutter ?

Chômage temporaire : carte de contrôle numérique obligatoire dès le 1er janvier 2025 !

À partir de 2025, les chômeurs temporaires ne pourront plus remplir leur carte de contrôle pour bénéficier des allocations que sous forme numérique. La carte de contrôle papier sera supprimée. La nouvelle carte de contrôle électronique, appelée eC3.2, existe en version PC ou en version app disponible pour les smartphones. Vous vous connectez via itsme ou via eID. 

Plus d’infos sur le site de la FGTB

Signer numériquement le formulaire de demande de chômage temporaire 

Si votre employeur vous met au chômage temporaire, il doit l’indiquer. Vous devez en informer votre organisme payeur, la FGTB, afin qu’un dossier soit constitué. Cette démarche n’est pas nécessaire au début de chaque période de chômage temporaire, mais elle l’est lorsque

La nouveauté de 2025 est que vous pouvez effectuer cette démarche entièrement en ligne. Vous informez la FGTB via le formulaire de contact de MyFGTB. Vous recevrez alors un document prérempli que vous examinerez et signerez numériquement.

La FGTB assure ensuite le suivi de votre dossier et le met en ordre.

Moins de paperasserie, moins de déplacements, moins d’impressions inutiles.

Des cadeaux pourris ? Non merci !

C’est ce que les milliers de manifestant.es ont clamé lors de l’action syndicale ce vendredi 13 décembre. Nous ne voulons pas de régression sociale, mais bien plus de justice, de solidarité et des politiques qui servent les intérêts des citoyennes et citoyens ! 👊

Quand l’accès à l’emploi reste un parcours d’obstacles pour les femmes bruxelloises issues de l’immigration

Cette analyse met en lumière les inégalités que subissent les femmes issues de l’immigration sur le marché du travail bruxellois : taux d’emploi plus bas, discriminations, obstacles liés à la langue, à la reconnaissance des diplômes ou aux responsabilités familiales.

À partir de données récentes, elle propose des pistes concrètes pour améliorer leur accès à l’emploi : renforcement des services de garde, lutte contre les discriminations, valorisation des compétences… Un enjeu essentiel pour plus d’égalité et de justice sociale à Bruxelles.

Analyse du marché du travail et pistes pour un meilleur accès à l’emploi des femmes issues de l’immigration 

Baromètre socio-économique 2024 de la FGTB

Le Baromètre socio-économique 2024 de la FGTB : les travailleurs et travailleuses belges rapportent de plus en plus aux patrons

Le baromètre socio-économique est le bilan annuel de la FGTB. Il fait le point sur le pouvoir d’achat, l’inflation, les salaires, la productivité, les profits, la qualité du travail et de l’emploi, le temps de travail, le bien-être au travail, l’économie et la prospérité, la sécurité et la protection sociales, les finances publiques, la fiscalité et les impôts, la transition écologique, la politique industrielle, le dialogue social, les libertés syndicales…

Pour la deuxième année consécutive, il ressort du baromètre que l’économie belge se porte plutôt bien. Mais que la population n’en ressent pas les effets et que les conditions de travail se détériorent. 

Baromètre socio-économique 2024 de la FGTB

La contestation sociale chilienne de 2019 : que retenir de cette lutte pour les mouvements sociaux belges ?

En 2019, le Chili a été secoué par un soulèvement populaire sans précédent contre les inégalités et les politiques néolibérales héritées de la dictature de Pinochet. Ce mouvement, porté par une large alliance de syndicats, d’étudiant·es, de mouvements féministes, écologistes et populaires, a ouvert un espace de contestation inédit dans l’histoire récente du pays.

Dans cette fiche d’actualité, nous analysons les origines, les dynamiques et les impacts de cette mobilisation, mais aussi les leçons que les mouvements sociaux et syndicaux belges peuvent en tirer dans un contexte de régression sociale et de pression budgétaire. Une source d’inspiration pour repenser les luttes collectives d’aujourd’hui.

La contestation sociale chilienne de 2019 – Que retenir de cette lutte pour les mouvements sociaux belges ?

Un taux de chômage stable à Bruxelles ? Derrière les chiffres, une réalité bien moins réjouissante !

Les chiffres d’Actiris confirment ce que nous dénonçons depuis des années : les politiques publiques mises en œuvre au niveau fédéral (limitation dans le temps des allocations d’insertion, conditions d’accès au chômage trop strictes, contrôle et exclusion des chômeurs, dégressivité des allocations de chômage…) fragilisent les plus précaires et engorgent les CPAS, au lieu de fournir des solutions durables en termes de mise à l’emploi.

Ces politiques, punitives et inefficaces, ne fonctionnent pas : 77% des personnes exclues en 2015 par la limitation dans le temps des allocations d’insertion n’ont pas retrouvé d’emploi. Quant aux personnes dont les allocations diminuent, elles n’ont qu’un taux de sortie vers l’emploi de 30%.

L’augmentation importante du nombre de chercheurs d’emploi bénéficiaires du CPAS (+19,2%) et la progression du nombre de demandeurs d’emploi non indemnisés – qui représentent aujourd’hui près de 1 demandeur d’emploi sur 2 – soulignent la nécessité de mettre en place des politiques plus efficaces d’accompagnement et d’insertion sur le marché du travail, notamment pour les publics les plus vulnérables.

Les employeurs doivent aussi prendre leurs responsabilités : créer des emplois de qualité, garantir des opportunités de formation accessibles et agir concrètement contre les discriminations à l’embauche.

Pour la FGTB Bruxelles, il est urgent de repenser nos politiques d’emploi afin de garantir des droits sociaux solides pour toutes et tous. La précarité n’est pas une solution, plus d’efficacité et un maintien de la solidarité, oui !

BX1 – Le taux de chômage stable à Bruxelles

Faciliter le travail des sans-papiers : une nécessité pour Bruxelles !

Photo: Hatim Kaghat / Belga Photo /dpa / picture alliance

En Espagne, une nouvelle loi permettra dès mai 2025 aux sans-papiers d’accéder au marché du travail, notamment dans les secteurs en pénurie. Une mesure audacieuse, détaillée sur le site Infomigrants (Régularisation des migrants en Espagne : ce que contient la nouvelle loi), prouve qu’une régularisation juste et efficace est possible.

Et à Bruxelles ? Rien ne bouge. La Région bruxelloise continue de se priver de compétences précieuses en maintenant des restrictions injustifiées. L’article 34,7° de l’arrêté royal du 9 juin 1999 lie encore le titre de séjour au permis de travail, empêchant ainsi des personnes en attente de régularisation de contribuer au marché de l’emploi. Pourtant, cette contrainte a déjà été levée dans d’autres Régions. Pourquoi pas à Bruxelles ?

Les solutions avancées par Brupartners sont simples et concrètes :

Pour la FGTB Bruxelles, il est temps d’agir ! Inspirons-nous de l’Espagne et faisons de Bruxelles une Région qui place la solidarité et l’efficacité au cœur de ses décisions.