Journée internationale de lutte pour les droits des travailleur·euses

Un 1er mai festif, militant et solidaire au Mont des Arts !

Ce 1er mai 2026, une bouffée d’air festive soufflera sur le Mont des Arts à l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs !

Rendez-vous incontournable de la FGTB Bruxelles, l’événement rassemble chaque année près de 15.000 personnes et plus de 50 associations pour une journée de fête et de solidarité.

Dans un contexte social et politique morose, la FGTB Bruxelles met cette année l’accent sur le caractère festif et rassembleur de ce moment unique. Une manière de redonner de l’énergie aux militant·es, sympathisant·es et à toutes celles et ceux qui défendent la justice sociale.

Côté musiquetrois concerts gratuits animeront la Place de l’Albertine avec Anti-SkapitalistaAchille & Tmoin et HYPERCONTENT!

Sur la scène Jeunes FGTB, 4 DJ’s mettront l’ambiance de 14h à 18h avec des sets festifs et militants : cratjeFatoosanMikamayonnaise et LOV.

Tout au long de la journée, le public pourra également profiter de food trucks et d’espaces de convivialité, parcourir le Village associatif, rencontrer les équipes des centrales syndicales au Village syndical et bien sûr, découvrir en famille le Village enfants animé par la mutualité socialiste Solidaris Brabant, co-organisatrice de l’événement.

Programme

CONCERTS

15:45 | HYPERCONTENT!

17:00 | Achille & Tmoin

18:30 | Anti-Skapitalista

SCÈNE JEUNES FGTB [DJ’S]

14:30 – 18:30 |  cratjeFatoosanMikamayonnaise et LOV

AUTRES ACTIVITÉS À DÉCOUVRIR

13:00 – 20:00 | Village syndical

13:00 – 18:00 | Village associatif

13:00 – 20:00 | Village enfants Solidaris Brabant

9 avril : manifestation contre les mesures d’austérité du gouvernement de la FWB

Des milliers de manifestant·es ont défilé dans les rues de Bruxelles pour dénoncer les mesures d’austérité décidées par le gouvernement MR/Engagés de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Enseignant·es, étudiant·es, travailleur·euses du non-marchand et de la culture ont uni leurs voix pour défendre des services publics déjà fragilisés.

La mobilisation a rassemblé entre 10.000 et 15.000 personnes, témoignant d’une contestation qui s’élargit face aux économies imposées et au manque de concertation du gouvernement.

Entre slogans, banderoles et prises de parole, la rue a rappelé une exigence claire : il faut investir dans l’éducation, le social et la culture, plutôt que les sacrifier sur l’autel de l’austérité.

20260409 Manif CGSP enseignement et non-marchand

Aidant proche – votre droit aux allocations de chômage !

Vous vous occupez d’un proche ?

Vous avez peut-être droit à une dispense comme aidant proche et à une prolongation de vos allocations de chômage si vous êtes chômeur complet et vous êtres aidant proche pour :

La FGTB Bruxelles vous aide dans vos démarches !

N’attendez pas ! Dans certains cas, la demande doit être introduite avant votre exclusion !
Demandez plus d’infos à votre permanence !

12 mars : plus de 100.000 personnes dans la rue contre la casse sociale du gouvernement Arizona

Ce 12 mars, plus de 100.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles pour dire stop à la politique antisociale du gouvernement Arizona.

Travailleuses et travailleurs, pensionnés, jeunes, militants associatifs… toutes et tous se sont rassemblés de la Gare du Nord à la Gare du Midi pour défendre les droits sociaux et refuser une politique qui s’attaque au pouvoir d’achat, aux pensions et à la sécurité sociale.

Sous un soleil radieux et dans une ambiance combative et solidaire, les manifestants ont rappelé leurs revendications :

❌ non au malus pension
❌ non aux attaques contre l’indexation et le pouvoir d’achat
❌ non à la chasse aux demandeurs d’emploi et aux malades

✅ oui à des pensions dignes
✅ oui à de meilleures conditions de travail
✅ oui à une fiscalité plus juste, où les épaules les plus larges contribuent davantage

Depuis plus d’un an, la mobilisation sociale se renforce pour mettre des bâtons dans les roues d’un gouvernement qui piétine la concertation sociale. Et ces mobilisations ont déjà permis d’obtenir plusieurs corrections importantes dans les réformes annoncées.

Le message envoyé ce 12 mars est clair : la résistance sociale continue !

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8 mars : la rue violette à Bruxelles

Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles à l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Une mobilisation massive pour rappeler que l’égalité n’est toujours pas une réalité… et que certains droits sont même aujourd’hui menacés.

Face aux politiques d’austérité du gouvernement Arizona, les femmes* refusent de payer la facture : travail toujours plus flexible et précaire, protections sociales affaiblies, pensions insuffisantes, droits reproductifs laissés de côté.

Dans une ambiance combative, festive et solidaire, les manifestantes et manifestants ont fait entendre un message clair : nous ne reculerons pas.

La FGTB Bruxelles et les militantes du Comité Femmes Éliane Vogel-Polsky* étaient présentes pour porter des revendications essentielles :

Le 8 mars est une journée de lutte. Et la lutte continue toute l’année.

Retour en images sur cette mobilisation féministe :

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* Le mot « femmes » désigne toute personne qui s’identifie en tant que telle, indépendamment du genre qui lui a été assigné à la naissance.

12 février : blocage de zonings et rassemblement devant la Banque nationale

Ce jeudi 12 février, près d’un millier de délégués syndicaux se sont rassemblés devant le siège de la Banque nationale de Belgique à Bruxelles à l’appel de la FGTB Bruxelles, de l’ABVV Vlaams-Brabant, de la CSC Bruxelles et de l’ACV Vlaams-Brabant, rejoints par la CGSLB.

Dès l’aube, des actions de blocage ont été menées dans plusieurs zonings industriels bruxellois à Anderlecht et Neder-over-Heembeek. Des barrages filtrants ont été mis en place avant d’être levés dans la matinée afin de permettre aux militants de rejoindre le centre-ville pour le rassemblement devant la Banque nationale.

Ce rassemblement, hautement symbolique, visait à dénoncer les politiques du gouvernement Arizona ainsi que les prises de position répétées du gouverneur de la Banque nationale contre l’indexation automatique des salaires. Pour les organisations syndicales, les salaires doivent être négociés par les interlocuteurs sociaux et non dictés par les institutions financières.

Dans une ambiance combative, militants et délégués ont déployé drapeaux et banderoles tandis que plusieurs prises de parole se sont succédé en front commun. Florence Lepoivre, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles, a dénoncé « la plus grande entreprise de démolition de notre modèle social depuis la Seconde Guerre mondiale ».

Cette journée d’action constitue une étape dans la mobilisation contre la casse sociale du gouvernement Arizona et précède la grande manifestation nationale prévue le 12 mars à Bruxelles.

Situation bruxelloise : avenir de Bruxelles, îlot de résistance face à la droite – Les interventions du séminaire d’actualité sociale du 30 janvier

Bruxelles traverse une crise politique inédite : un an et demi après les élections, la Région reste bloquée en affaires courantes faute d’accord entre partis, avec des budgets gelés qui fragilisent associations, secteur de la construction, CPAS et bien d’autres secteurs. Pourtant, la capitale a voté majoritairement à gauche, apparaissant comme un îlot de résistance face à la poussée de la droite ailleurs dans le pays. Pourquoi, malgré ce vote clair, les habitants se retrouvent-ils sans gouvernement ? Ce séminaire vous donnera les clés pour comprendre cette paralysie, le fonctionnement institutionnel belge et les dynamiques politiques qui façonnent Bruxelles aujourd’hui.

Les interventions des séminaires d’actualité sont disponibles sur la chaîne YouTube du CEPAG Bruxelles.

N’hésitez pas à les visionner ! 

🎦 Situation bruxelloise : avenir de Bruxelles, îlot de résistance face à la droite – Partie 1

🎦 Situation bruxelloise : avenir de Bruxelles, îlot de résistance face à la droite – Partie 2

Un gouvernement à « n’importe quel prix » ? Non !

Bruxelles a besoin d’un gouvernement qui protège et prend soin de ses habitant·es, de leurs besoins essentiels et de leurs services collectifs.

Le front commun CSC-FGTB Bruxelles et le MOC Bruxelles alertent sur les conséquences graves du blocage politique en Région de Bruxelles-Capitale.

L’absence de gouvernement crée une instabilité dont les conséquences se font déjà trop lourdement sentir sur le terrain : incertitudes budgétaires, décisions reportées, services fragilisés, travailleurs·ses mis sous pression et licencié.e.s. Dans le secteur non- marchand, de nombreuses ASBL font face à des retards de financement, à des menaces de coupes et à une austérité à bas bruit qui met en danger des missions essentielles et des emplois.

Alors que les pressions s’intensifient pour forcer la formation d’un gouvernement bruxellois « à n’importe quel prix », nous alertons sur la mise en place d’un agenda de casse sociale sacrifiant les travailleurs·ses et les personnes déjà les plus vulnérabilisées. La vulnérabilité reste un choix politique.

Les mobilisations citoyennes et syndicales de ces dernières semaines, notamment celle du 23 janvier portée par le secteur social-santé, l’ont rappelé : la crise politique n’est pas abstraite. Elle affecte directement le terrain, entrave – quand elle le l’empêche simplement pas – l’accompagnement des personnes, en particulier les plus précaires, et fragilise l’accès effectif aux droits.

Sortir de l’impasse ne peut, cependant, pas signifier former un gouvernement « pour faire n’importe quoi à n’importe quel prix ».

La majorité des citoyen·ne·s a voté, dans les collèges francophone et néerlandophone, pour des options progressistes lors des élections de 2024. Sur cette majorité progressiste au Parlement, il ne peut y avoir de véto.

La N-VA et le MR n’ont pas le mandat pour imposer à Bruxelles des politiques de reculs sociaux, de coupes budgétaires et de désengagement des pouvoirs publics.

Bruxelles n’a pas besoin d’une « solution » qui ferait payer la crise à la population : ni des coupes de 100 millions d’euros dans des communes déjà asphyxiées, ni une réduction de 40% des moyens des ASBL, ni le licenciement de 3.000 agents régionaux alors que les besoins explosent.

Alors que 25.000 Bruxellois·es ont déjà été exclu·es du chômage et que 15.000 autres le seront prochainement, la Région a besoin d’un gouvernement qui protège ses habitant·es, en priorité les plus précaires, ainsi que les services publics essentiels, tout en travaillant à la transition écologique. Dans un contexte de crise sociale et écologique qui frappe déjà durement Bruxelles, aggravée par les politiques menées à d’autres niveaux de pouvoir, la Région a besoin d’un gouvernement respectueux de la concertation, des droits des travailleur·euses et des allocataires sociaux.

Un gouvernement avec un cap économique et social : la stabilité institutionnelle n’a de sens que si elle améliore concrètement la vie des Bruxellois·e·s. De tous·tes les Bruxellois·es.

Cela suppose une orientation claire : sécuriser les financements, renforcer les services publics et associatifs, lutter contre la précarité, garantir l’accès aux droits et faire du social- santé une priorité comme digue collective face aux crises. Une concertation réelle avec les organisations syndicales et l’ensemble du monde associatif est indispensable pour répondre, ensemble, aux urgences sociales et écologiques et sécuriser l’action publique.

Le front commun CSC-FGTB et le MOC Bruxelles, appellent les responsables politiques à sortir rapidement de l’impasse sur une base conforme aux besoins sociaux de la population et à l’expression majoritaire issue des élections, et non sur un marchandage ouvrant la voie à la seule austérité.

Nous resterons mobilisé·es, aux côtés des travailleur·euses, des associations et des citoyen·nes, pour défendre les droits de chacun et chacune et notre vision d’une Région de Bruxelles solidaire, démocratique et protectrice.

Un gouvernement, vite, oui — mais pas au prix d’une politique qui aggrave davantage la précarité et fragilise celles et ceux qui tiennent la Région debout.

Une autre politique est possible et nécessaire : la solidarité n’est pas un coût, mais un investissement collectif dans la dignité et la cohésion sociale.

Ne ratons pas ce rendez-vous : les Bruxellois·es le méritent.

Durcir le contrôle des chômeurs bruxellois ne leur donnera pas d’emploi !

Communiqué de la FGTB Bruxelles, la CSC Bruxelles et l’asbl Collectif solidarité contre l’exclusion.

Ce vendredi 6 février, le Parlement bruxellois examinera en séance plénière une proposition de résolution adressant au gouvernement des demandes de « réforme de la procédure de contrôle de la disponibilité des chercheurs d’emploi » qui risque d’aggraver plus encore l’exclusion sociale et de fragiliser le modèle bruxellois de concertation sociale.

Alors que plus de la moitié des chômeurs indemnisés sont menacés de perdre leurs allocations suite à la limitation dans le temps décidée par le gouvernement Arizona, certains proposent aujourd’hui de réformer le contrôle régional de la disponibilité active des chômeurs bruxellois.

Cette proposition vise à imposer plus d’obligations aux demandeurs d’emploi, plus de contrôles, moins de possibilités de recours, plus de sanctions. Elle repose implicitement sur l’idée que ce sont les contrôles, les sanctions et les pertes d’allocations qui créent de l’emploi.

Pour la FGTB Bruxelles, la CSC Bruxelles et l’asbl Collectif solidarité contre l’exclusion, cette vision unilatérale est erronée et totalement déconnectée des réalités structurelles du marché de l’emploi bruxellois.

« Pour qui n’a qu’un marteau, tous les problèmes ressemblent à des clous. Pour qui ne pense qu’en termes de sanctions, tout devient un problème d’obligations et de contrôles. La solution préconisée par les auteurs de la résolution repose sur une vision idéologique du marché de l’emploi, qui ne tient pas compte des réalités bruxelloises » réagit Arnaud Lismond-Mertes, secrétaire général du Collectif solidarité contre l’exclusion.

« À Bruxelles, le marché de l’emploi exige souvent des diplômes élevés, alors que beaucoup de demandeurs d’emploi disposent de peu de qualifications reconnues. Le chômage est trois fois plus élevé chez les personnes peu qualifiées. Cette situation s’accompagne d’une forte précarité : 30 % des contrats durent moins de trois mois, ce qui ne permet pas de sortir durablement du chômage » précise Benoit Dassy, secrétaire régional de la CSC.

Bien que leur rôle dans la cogestion paritaire d’Actiris soit reconnu, les interlocuteurs sociaux – syndicats et organisations patronales – ont été contournés par les auteurs de la proposition. Celle-ci a été discutée en Commission de l’Emploi sans audition des partenaires sociaux, alors que le ministre de l’Emploi et la directrice générale d’Actiris ont, eux, été entendus.

« Consultées par le ministre de l’Emploi, les organisations syndicales et patronales ont pourtant adopté ce lundi un avis commun sur la réforme du contrôle de la disponibilité, qui s’écarte largement de la proposition de résolution » souligne Florence Lepoivre, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles.

Initialement déposée par DéFI et Anders, la proposition a obtenu en commission une majorité de circonstance, à la suite d’amendements portés par le MR et le CD&V, et grâce au ralliement du MR, de la N-VA, de Groen, des Engagés et de la Team Fouhad Ahidar.

« Par son contenu comme par son processus d’adoption, cette proposition constitue une menace pour les demandeurs d’emploi bruxellois et pour le modèle bruxellois de concertation sociale et de cogestion du marché de l’emploi. Sa mise en œuvre ne ferait que renforcer les risques d’exclusion, éloignant les chômeurs de l’emploi au lieu de les en rapprocher. La proposition renforcerait par ailleurs la confusion entre les missions de contrôle et d’accompagnement d’Actiris et mettrait l’institution en difficulté, en imposant des objectifs impossibles à atteindre avec les moyens actuels » déplore Yves Martens, coordinateur et co-rédacteur en chef d’Ensemble!.  

Face à la crise sociale qui touche durement les Bruxelloises et les Bruxellois – conséquence des politiques du gouvernement Arizona – la Région doit se rassembler autour de ses forces vives pour défendre un modèle fondé sur la cohésion sociale, les équilibres environnementaux et une approche positive de la diversité.

L’adoption – par une majorité de circonstance – de cette résolution stigmatisante ne ferait que renvoyer davantage de demandeurs d’emploi vers les CPAS ou la solidarité familiale et aggraver l’instabilité régionale. La Région bruxelloise a besoin de politiques inclusives, capables de rassembler durablement et de préserver la paix sociale. Nous appelons donc les députés bruxellois à rejeter ce projet de résolution en séance plénière.

4 février : 100.000 emplois à Bruxelles… où sont-ils ?

Ce 4 février, la FGTB Bruxelles, la CSC Bruxelles, la CGSLB Bruxelles, le Comité des Travailleurs·euses Sans Emploi de la CSC et plusieurs partenaires associatifs ont mené une action devant BECI, la fédération patronale bruxelloise.

Cette action s’inscrit dans un contexte social particulièrement préoccupant. Depuis ce mois de février, les premières personnes exclues du chômage à la suite de la réforme fédérale ne perçoivent plus leurs allocations. À Bruxelles, des milliers de personnes se retrouvent aujourd’hui sans revenus suffisants et sans perspective réelle d’emploi, avec pour seule issue souvent le recours aux CPAS. 

Dans le même temps, BECI communique sur l’existence de près de 100.000 emplois qui seraient disponibles pour les Bruxelloises et les Bruxellois, notamment sur base d’un outil d’intelligence artificielle censé recenser les offres d’emploi présentes sur le web. 

Pour la FGTB Bruxelles et ses partenaires, ce discours donne une vision déformée de la réalité du marché du travail. De nombreuses offres d’emploi ne sont ni adaptées, ni décentes, ni réellement accessibles aux personnes aujourd’hui exclues du chômage. Par ailleurs, de nombreux employeurs ne transmettent toujours pas leurs offres d’emploi à Actiris, ce qui limite la transparence et l’égalité d’accès à l’emploi. 

Une action symbolique pour dénoncer une réalité sociale

Lors de cette action, des CV ont été déposés symboliquement dans la boîte aux lettres de BECI.
Une manière de rappeler une réalité simple : de nombreuses personnes cherchent activement un emploi, mais se heurtent à des obstacles structurels — âge, discriminations, manque d’accès à la formation, contraintes familiales ou encore conditions de travail inadaptées. 

Des prises de parole syndicales, associatives et des témoignages de personnes concernées ont également permis de mettre en lumière les conséquences concrètes des exclusions du chômage sur le terrain. 

Exclure du chômage ne crée pas d’emplois

Pour la FGTB Bruxelles, la réforme actuelle ne constitue pas une solution au chômage.
Elle renforce la précarité et déplace la pression vers les CPAS et les services sociaux.

Les demandeuses et demandeurs d’emploi sont déjà soumis à de nombreux contrôles et obligations. Il est temps que les employeurs prennent également leurs responsabilités :

Un message clair

Les travailleuses et travailleurs sans emploi veulent travailler.
Mais ils ont besoin d’emplois accessibles, stables et correctement rémunérés.

La FGTB Bruxelles continuera à se mobiliser pour défendre un système de sécurité sociale solidaire et pour exiger des politiques qui créent réellement de l’emploi de qualité.

L’intervention de Florence Lepoivre, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles

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