Chômage temporaire : carte de contrôle numérique obligatoire dès le 1er janvier 2025 !
À partir de 2025, les chômeurs temporaires ne pourront plus remplir leur carte de contrôle pour bénéficier des allocations que sous forme numérique. La carte de contrôle papier sera supprimée. La nouvelle carte de contrôle électronique, appelée eC3.2, existe en version PC ou en version app disponible pour les smartphones. Vous vous connectez via itsme ou via eID.
Signer numériquement le formulaire de demande de chômage temporaire
Si votre employeur vous met au chômage temporaire, il doit l’indiquer. Vous devez en informer votre organisme payeur, la FGTB, afin qu’un dossier soit constitué. Cette démarche n’est pas nécessaire au début de chaque période de chômage temporaire, mais elle l’est lorsque
vous avez commencé à travailler pour un nouvel employeur
vos heures de travail hebdomadaires ont changé, par exemple en cas de crédit-temps
il s’est écoulé plus de trois ans depuis que vous avez perçu des allocations de chômage temporaire.
La nouveauté de 2025 est que vous pouvez effectuer cette démarche entièrement en ligne. Vous informez la FGTB via le formulaire de contact de MyFGTB. Vous recevrez alors un document prérempli que vous examinerez et signerez numériquement.
La FGTB assure ensuite le suivi de votre dossier et le met en ordre.
Moins de paperasserie, moins de déplacements, moins d’impressions inutiles.
Des cadeaux pourris ? Non merci !
C’est ce que les milliers de manifestant.es ont clamé lors de l’action syndicale ce vendredi 13 décembre. Nous ne voulons pas de régression sociale, mais bien plus de justice, de solidarité et des politiques qui servent les intérêts des citoyennes et citoyens !
Quand l’accès à l’emploi reste un parcours d’obstacles pour les femmes bruxelloises issues de l’immigration
Cette analyse met en lumière les inégalités que subissent les femmes issues de l’immigration sur le marché du travail bruxellois : taux d’emploi plus bas, discriminations, obstacles liés à la langue, à la reconnaissance des diplômes ou aux responsabilités familiales.
À partir de données récentes, elle propose des pistes concrètes pour améliorer leur accès à l’emploi : renforcement des services de garde, lutte contre les discriminations, valorisation des compétences… Un enjeu essentiel pour plus d’égalité et de justice sociale à Bruxelles.
Le Baromètre socio-économique 2024 de la FGTB : les travailleurs et travailleuses belges rapportent de plus en plus aux patrons
Le baromètre socio-économique est le bilan annuel de la FGTB. Il fait le point sur le pouvoir d’achat, l’inflation, les salaires, la productivité, les profits, la qualité du travail et de l’emploi, le temps de travail, le bien-être au travail, l’économie et la prospérité, la sécurité et la protection sociales, les finances publiques, la fiscalité et les impôts, la transition écologique, la politique industrielle, le dialogue social, les libertés syndicales…
Pour la deuxième année consécutive, il ressort du baromètre que l’économie belge se porte plutôt bien. Mais que la population n’en ressent pas les effets et que les conditions de travail se détériorent.
La contestation sociale chilienne de 2019 : que retenir de cette lutte pour les mouvements sociaux belges ?
En 2019, le Chili a été secoué par un soulèvement populaire sans précédent contre les inégalités et les politiques néolibérales héritées de la dictature de Pinochet. Ce mouvement, porté par une large alliance de syndicats, d’étudiant·es, de mouvements féministes, écologistes et populaires, a ouvert un espace de contestation inédit dans l’histoire récente du pays.
Dans cette fiche d’actualité, nous analysons les origines, les dynamiques et les impacts de cette mobilisation, mais aussi les leçons que les mouvements sociaux et syndicaux belges peuvent en tirer dans un contexte de régression sociale et de pression budgétaire. Une source d’inspiration pour repenser les luttes collectives d’aujourd’hui.
Un taux de chômage stable à Bruxelles ? Derrière les chiffres, une réalité bien moins réjouissante !
Les chiffres d’Actiris confirment ce que nous dénonçons depuis des années : les politiques publiques mises en œuvre au niveau fédéral (limitation dans le temps des allocations d’insertion, conditions d’accès au chômage trop strictes, contrôle et exclusion des chômeurs, dégressivité des allocations de chômage…) fragilisent les plus précaires et engorgent les CPAS, au lieu de fournir des solutions durables en termes de mise à l’emploi.
Ces politiques, punitives et inefficaces, ne fonctionnent pas : 77% des personnes exclues en 2015 par la limitation dans le temps des allocations d’insertion n’ont pas retrouvé d’emploi. Quant aux personnes dont les allocations diminuent, elles n’ont qu’un taux de sortie vers l’emploi de 30%.
L’augmentation importante du nombre de chercheurs d’emploi bénéficiaires du CPAS (+19,2%) et la progression du nombre de demandeurs d’emploi non indemnisés – qui représentent aujourd’hui près de 1 demandeur d’emploi sur 2 – soulignent la nécessité de mettre en place des politiques plus efficaces d’accompagnement et d’insertion sur le marché du travail, notamment pour les publics les plus vulnérables.
Les employeurs doivent aussi prendre leurs responsabilités : créer des emplois de qualité, garantir des opportunités de formation accessibles et agir concrètement contre les discriminations à l’embauche.
Pour la FGTB Bruxelles, il est urgent de repenser nos politiques d’emploi afin de garantir des droits sociaux solides pour toutes et tous. La précarité n’est pas une solution, plus d’efficacité et un maintien de la solidarité, oui !
Faciliter le travail des sans-papiers : une nécessité pour Bruxelles !
Photo: Hatim Kaghat / Belga Photo /dpa / picture alliance
En Espagne, une nouvelle loi permettra dès mai 2025 aux sans-papiers d’accéder au marché du travail, notamment dans les secteurs en pénurie. Une mesure audacieuse, détaillée sur le site Infomigrants (Régularisation des migrants en Espagne : ce que contient la nouvelle loi), prouve qu’une régularisation juste et efficace est possible.
Et à Bruxelles ? Rien ne bouge. La Région bruxelloise continue de se priver de compétences précieuses en maintenant des restrictions injustifiées. L’article 34,7° de l’arrêté royal du 9 juin 1999 lie encore le titre de séjour au permis de travail, empêchant ainsi des personnes en attente de régularisation de contribuer au marché de l’emploi. Pourtant, cette contrainte a déjà été levée dans d’autres Régions. Pourquoi pas à Bruxelles ?
Les solutions avancées par Brupartners sont simples et concrètes :
Rendre possible l’embauche de personnes présentes sur le territoire de la Région qui sont en attente d’une décision relative à leur droit de séjour
Permettre des permis de travail indépendants d’un employeur unique
Valoriser les compétences disponibles pour répondre aux besoins du marché du travail
Pour la FGTB Bruxelles, il est temps d’agir ! Inspirons-nous de l’Espagne et faisons de Bruxelles une Région qui place la solidarité et l’efficacité au cœur de ses décisions.
STOP aux violences faites aux femmes !
La FGTB se mobilise contre les violences faites aux femmes
À Bruxelles, 13 cas de violences intrafamiliales sont enregistrés chaque jour, dont 7 impliquent des violences physiques dans le couple. Et ces chiffres ne reflètent qu’une partie de la réalité, car les violences à l’égard des femmes prennent de nombreuses formes : harcèlement, violences conjugales, violences sexuelles, mariages forcés, violences psychologiques ou économiques.
Ces violences touchent chaque jour de nombreuses femmes, mais elles sont trop souvent tues, cachées, ignorées.
Ces violences ne sont pas une fatalité.
À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, la FGTB Bruxelles rappelle l’urgence d’agir pour protéger les victimes et pour en finir avec ces violences structurelles.
Lever la main, c’est refuser d’être complice. C’est agir, dénoncer, et exiger des moyens pour protéger celles qui les subissent.
Limitation dans le temps des allocations de chômage : une offensive politique contre un droit salarial fondamental
Dans cette note Econosphères, Samuel Droolans (FGTB Bruxelles) et Cédric Leterme (Gresea) analysent en profondeur la volonté du futur gouvernement MR-N-VA de limiter le droit au chômage à deux ans. Ils démontent les fausses justifications (chômage de longue durée, métiers en pénurie, coût du système) et montrent comment cette réforme menace la sécurité sociale, aggrave la précarité et fait peser la charge sur les CPAS et les communes.
Une lecture essentielle pour comprendre ce qui se joue derrière cette mesure.
Econosphères est un réseau d’organisations et de chercheur·euses, dont la FGTB Bruxelles, qui vise à replacer les enjeux économiques au cœur du débat démocratique.
Plus de 30.000 personnes dans les rues de Bruxelles pour défendre le secteur non marchand
Ce jeudi nous étions plus de 30.000 dans les rues pour défendre le secteur non marchand !
Les métiers du social, de la santé, de l’éducation et de la culture sont en crise. Les hôpitaux, maisons de repos, écoles, services d’aide sociale et lieux culturels peinent à remplir leurs missions avec des équipes réduites et des moyens insuffisants.
Infirmier·es, aide-soignant·es, assistant·es sociaux·ales, ambulancier·es, enseignant·es, artistes : ces métiers essentiels, ces métiers de vocation, sont épuisés par des conditions de travail intenables.
Nous exigeons du respect, des moyens et une vraie reconnaissance pour le secteur non marchand !
Notre santé, notre éducation, notre culture et nos droits sociaux sont en jeu ! Investissons dans celles et ceux qui nous soignent, nous forment et font vivre le lien.