Deuxième marche contre les exclusions du chômage : la mobilisation continue !
Ce mardi 3 juin, une nouvelle marche contre les exclusions du chômage s’est tenue entre les maisons communales d’Ixelles et d’Etterbeek pour dénoncer la réforme d’exclusion des demandeuses et demandeurs d’emploi portée par le gouvernement Arizona.
Sous les slogans « Non à la limitation dans le temps ! » et « Travailler pour vivre, pas pour survivre », les manifestant·es ont exprimé leur colère face à une mesure brutale et injuste, qui s’attaque une fois de plus aux plus précaires.
Selon les estimations du ministre MR de l’Emploi, David Clarinval, cette réforme pourrait exclure 100.000 chômeuses et chômeurs dès janvier 2026, et jusqu’à 320.000 personnes d’ici 2028. Autant de vies précarisées, de familles mises en difficulté et de communes confrontées à une pression insoutenable sur leurs CPAS.
Une réforme antisociale, rejetée massivement par les syndicats, les associations, les sans emploi et les citoyen·nes solidaires.
Un grand merci à celles et ceux qui se sont mobilisés avec force et détermination !
Prendre soin de celles qui prennent soin – Les interventions du séminaire d’actualité sociale du CEPAG Bruxelles
Le 21 mai dernier, le CEPAG Bruxelles organisait un séminaire d’actualité sur les conditions de travail dans le nettoyage et les soins à domicile : deux secteurs essentiels, trop souvent méprisés et invisibilisés, qui méritent tout le respect et de bonnes conditions de travail.
Une rencontre exclusive avec Rachel Kéké suivie d’un débat avec Françoise Vermeersch, permanente SETCa du secteur non-marchand et Mounya Mehdaoui, permanente FGTB Centrale Générale du secteur du nettoyage.
Les interventions des séminaires d’actualité sont disponibles sur la chaîne YouTube du CEPAG Bruxelles.
Le non-marchand en force dans les rues de Bruxelles !
Ce jeudi 22 mai, près de 30.000 travailleuses et travailleurs du secteur non-marchand ont défilé dans les rues de Bruxelles pour dénoncer les politiques d’austérité que le gouvernement Arizona leur impose et revendiquer des conditions de travail dignes et des moyens à la hauteur de leurs missions.
Cette mobilisation massive, rassemblant puéricultrices, aides-soignantes, éducateurs, formateurs et bien d’autres, a mis en lumière les nombreux défis auxquels ces professions sont confrontées : pénurie de personnel, surcharge de travail, salaires insuffisants et sous-financement chronique.
Trop souvent invisibilisés et majoritairement exercés par des femmes, ces métiers sont en première ligne face aux politiques d’austérité menées à tous les niveaux de pouvoir : allongement des carrières, attaques contre le chômage, coupes dans les services publics… le tout dans des conditions de travail toujours plus dégradées.
Ce que le secteur demande, c’est simple : du respect et des moyens. Des investissements publics à la hauteur des besoins, pas de nouvelles économies. Des contrats stables, des salaires décents, de vraies perspectives de carrière.
C’est la moindre des choses pour celles et ceux qui prennent soin des autres, chaque jour.
N’oubliez pas de renouveler votre statut de travailleur·euse des arts !
Votre statut arrive à échéance à partir du 1er octobre 2025 ?
N’oubliez pas de le renouveler !
Si votre statut de travailleur·euse des arts arrive à échéance le 1er octobre 2025 ou dans les semaines qui suivent, il est temps d’introduire votre demande de renouvellement, ainsi que la révision de votre barème de chômage pour une nouvelle période de trois ans.
2. Complétez soigneusement vos données personnelles
3. Signez et datez le formulaire
4. Transmettez-nous le formulaire complété, accompagné des documents requis : • par email à : renouvellement.P700@fgtb.be • ou par courrier à FGTB Bruxelles – P700 – Rue de Suède 45 – 1060 Saint-Gilles
Ne tardez pas : votre demande de renouvellement peut être introduite dès le 1er août 2025 !
Votre demande de renouvellement peut être introduite à l’ONEM dès le 1er août 2025. Nous vous conseillons de nous l’envoyer le plus tôt possible, afin que nous puissions assurer un traitement efficace pendant l’été et garantir la continuité de votre statut dès le 1er octobre 2025. → Veillez à bien rassembler et déclarer toutes vos prestations avant l’introduction de votre demande
→ Si vous le pouvez, évitez d’attendre après le 30 septembre 2025, car cela pourrait compliquer le traitement administratif de votre dossier.
⚠️ Informations importantes
Si votre période d’application se termine pendant une période où vous ne pouvez pas bénéficier des allocations (par exemple en cas de maladie ou d’activité professionnelle), vous pouvez introduire votre nouvelle demande : – soit à la fin de votre dernière période d’application, – soit après la période pendant laquelle vous n’étiez pas indemnisable.
La nouvelle période d’application débutera toujours le lendemain de la précédente, mais les allocations ne seront versées qu’après la période non indemnisable.
Si vous réalisez des prestations après avoir introduit votre demande de renouvellement, elles ne pourront malheureusement pas être prises en compte pour recalculer votre allocation
Si vous êtes indépendant à titre principal au moment du renouvellement, vous devrez attendre la fin officielle de votre activité indépendante pour introduire votre demande. Le nouveau droit débutera alors le lendemain de cette fin d’activité.
Nous vous invitons à anticiper ces démarches afin d’éviter toute interruption dans le traitement de vos droits.
Vous avez besoin d’aide pour compléter votre formulaire ?
Un document vous expliquant comment remplir le formulaire C181 est disponibleici. Nous vous recommandons de le lire attentivement avant de commencer.
Nous organisons quatre séances d’information pour accompagner nos affiliés dans cette démarche. La participation se fait uniquement sur réservation via le formulaire en ligne. Chaque séance est limitée à 50 personnes maximum.
1. Séance d’info du vendredi 23 mai 2025 de 8h30 à 10h00
2. Séance d’info du vendredi 23 mai 2025de 10h30 à 12h00
Cette fiche d’actualité analyse la manière dont l’extrême droite diffuse ses idées à travers des discours identitaires, nationalistes et racistes.
Elle revient sur ses stratégies d’infiltration du mouvement syndical, son instrumentalisation des thèmes sociaux, sa vision réactionnaire du rôle des femmes, ainsi que son appropriation opportuniste de sujets comme l’écologie, l’enseignement ou la culture.
En déconstruisant ces discours et en rappelant les contradictions entre le discours social de l’extrême droite et ses pratiques politiques réelles, la FGTB Bruxelles souligne l’importance de la solidarité syndicale comme rempart contre la haine, le racisme et les divisions.
Sous un soleil radieux et des températures estivales, le 1er mai 2025 fut une journée de mobilisation, de solidarité et de fête à Bruxelles. Retour en images sur cette édition chaleureuse, marquée par des discours engagés, des moments de convivialité, de la musique, et une forte présence militante. Merci à toutes et tous pour votre participation !
L’appel de 85 citoyens, associations, syndicats, artistes, universitaires et militants pour une alliance progressiste !
La Région a besoin d’un gouvernement à la hauteur de ses défis : solidaire, écologique, résolument progressiste. La majorité existe : il ne manque qu’un pas pour la concrétiser.
Aujourd’hui, 85 citoyens, associations, syndicats, artistes, universitaires et militants, s’unissent pour le demander haut et fort.
Bruxelles a besoin d’urgence d’un gouvernement. Mais pas n’importe lequel.
Appel pour une alliance progressiste.
11 mois après les élections du 9 juin, Bruxelles n’a toujours pas de gouvernement. Toutes les coalitions ont pourtant été envisagées, y compris les plus alambiquées. Sauf une : celle d’une majorité de gauche qui appuierait un gouvernement progressiste.
Or, une telle majorité s’est déjà manifestée au parlement bruxellois quand il a voté, majorité de gauche contre minorité de droite, des textes sans ambiguïté, comme pour la reconnaissance du génocide commis à l’égard du peuple palestinien ou contre les loyers abusifs.
Pourquoi l’élan constaté dans ces deux dossiers emblématiques ne pourrait-il pas se prolonger dans un gouvernement soutenu par la même majorité ? Devant le chaos grandissant à la tête de la Région, c’est pourtant la seule alternative démocratique praticable.
De toutes parts monte cette exigence : Bruxelles a besoin d’urgence d’un gouvernement. Mais pas n’importe lequel. Seul un gouvernement progressiste peut disposer d’une majorité cohérente dans les deux groupes linguistiques.
Mais ce n’est pas la seule raison qui fonde cet appel.
Au niveau fédéral, le gouvernement de l’Arizona déploie une politique de casse sociale et écologique. Il organise une austérité qui visera exclusivement les classes populaires, tandis que les intérêts des puissants sont préservés. En outre, les partis de droite de l’Arizona ne cachent pas leur volonté de mettre Bruxelles sous tutelle.
Il n’y a aucune raison pour que les Bruxellois se prêtent à la manœuvre. À Bruxelles, la gauche politique est toujours majoritaire, dans les urnes comme au parlement. Aujourd’hui, cette gauche a le pouvoir de démontrer, en s’engageant dans la constitution d’un gouvernement, qu’une autre voie est possible. Elle a le devoir de s’organiser pour promouvoir, sur le territoire de notre Ville-Région, une société durable et résiliente avec la justice sociale et environnementale, le care et la solidarité comme boussoles politiques.
Nous sommes nombreux dans les organisations sociales et culturelles, et parmi les acteurs de la société civile, à appeler de nos vœux un tel projet politique. Cet appel n’est pas un blanc-seing : nous resterons, à notre place, des partenaires vigilants. Nous sommes conscients des difficultés que traverse notre Ville-Région et de la nécessité d’un changement de cap dans de nombreux domaines. Mais celui-ci doit impérativement s’appuyer sur les forces vives du peuple bruxellois.
En ce 1er mai 2025, nous appelons les forces politiques qui se disent soucieuses de l’avenir de Bruxelles et qui se reconnaissent dans cette ambition à franchir le pas.
Ensemble, vous pouvez le faire.
Ne nous décevez pas.
Liste des 85 signataires :
(Les primo-signataires sont en lettres grasses)
Mateo Alaluf (ULB)
Alejandra Alarcon-Henriquez (BePAx)
Déborah Antunes Madeira (Centre Athena)
Myriam Azar, Eduardo Carnevale et Aline Jacques (collectif Alpha)
Georges Bauherz (neuropsychiatre)
Joëlle Baumerder (fondatrice de la Maison du Livre)
Claire Billen (ULB)
Clement Bogaerts (Seso-SETM) Françoise Bloch (metteure en scène)
Manuela Bruyndonckx (employée retraitée, ULB)
Jean-Michel Cappoen (SETCa-BBTK)
Michel Caraël (ULB)
Rudy Cassart (Banlieues)
Giulia Contes et Gregory Mauzé (CNAPD)
Anne Coppieters (Lire et Écrire Bruxelles)
Eric Corijn (VUB)
Valter Cortese (ULB)
Kim Collyns (FGTB Centrale Générale – ABVV Algemene Centrale)
Eric Crokaert (FGTB Horval)
Jean Daems (ex-secrétaire général MOC)
Simon de Brouwer (SeTIS)
Diana De Crop (Les Amis d’ma mère)
Rémi Dekoninck (projet Lama)
Sarah de Liamchine (PAC)
Jo De Leeuw (militante CGSP Enseignement)
Jean-Luc De Meulemeester (ULB)
Lieven De Cauter (KUL)
Violaine Deneys (CGSP-ACOD)
Olivier De Schutter (UCL)
Alexis Deswaef (avocat)
Bernard De Vos (délégué général honoraire aux droits de l’enfant)
Muriel Di Martinelli (CGSP ALR BRU)
Amine El Asli (éducateur, conseiller philosophique)
Henri Eisendrath (VUB)
Sabrina Ergen (Arpaije-OiSP, Esmi)
Hugues Esteveny (travailleur social)
Anne Fievet et Sébas/en Gratoir (Forest à gauche / Vorst Links)
Camille Fortunier (ULB/INeS)
Catherine François (Mission locale Saint-Gilles)
Eric Fabri (ULB)
Marc Frère (Arau)
Pierre Galand (ancien sénateur)
Michel Genet (responsable associatif)
Martin Georges (Revue Politique)
Henri Goldman (le blog cosmopolite)
Carole Grandjean (militante associative)
Serge Gutwirth (VUB)
Mejed Hamzaoui (ULB)
Michel Hubert (UCL et ULB)
Françoise Kemajou (Pour la Solidarité)
Francine Esther Kouablan (Mrax)
Najar Lahouari (Métallos MWB – Metallos MWB)
Alain Leduc (Université populaire de Bruxelles)
Adrien Lenoble (Mission locale Saint-Gilles)
Florence Lepoivre (FGTB Bruxelles)
Arnaud Lismond-Mertes (CSCE – Ensemble!)
Gabriel Maissin (économiste, UCL)
Esteban Martinez (ULB)
Marco Martiniello (ULg)
Fred Mawet (militante CGé)
Eléonore Merza-Bronstein (MOC Bruxelles)
Mark Michiels (Louis Paul Boonkring)
Jacques Morel (médecin, ancien député)
David Murgia (acteur, metteur en scène)
Carla Nagels (ULB)
Sotieta Ngo (Ciré)
IrènePêtre (ex-permanente nationale CNE)
Julien Pieret (ULB)
Andrea Rea (ULB/InES)
July Robert (autrice et traductrice)
Michel Roland (médecin, ULB, projet Lama)
Eleonora Sambasile (CFA)
Pierre Schoemann (FSPST)
ClaudeSemal(artiste,L’Asymptomatique)
Cataline Sénéchal (travailleuse associative)
Daniel Soil (écrivain public, romancier)
Michel Staszewski (historien)
Andreas Stathopoulos (Le DK)
Marcelle Stroobants (ULB)
Cedric Tolley (sociologue)
Martin Vander Elst (anthropologue)
Felipe Van Keirsbilck (CNE)
Philippe Vansnick (CSC Bruxelles)
Mathieu Verhaegen (CGSP ALR BRU)
Véronique Wemaere (Solsoc)
Yasmina Zian (ULB)
Nous étions près de 7.000 à Bruxelles contre la casse sociale du gouvernement Arizona !
Face aux attaques du gouvernement Arizona , il faut maintenir la pression pour faire bouger les lignes. C’est dans cet esprit que la FGTB et la CSC organisaient une journée d’action nationale ce mardi 29 avril.
Près de 7.000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles et des milliers d’autres ont manifesté dans plusieurs villes du pays, notamment à Liège, Anvers, Charleroi, Namur, Mons, Tournai, Verviers, Eupen, Hasselt et Gand
Nous étions nombreuses et nombreux à nous mobiliser pour faire entendre la voix des Bruxelloises et des Bruxellois, merci pour cette belle solidarité !
Les médias : amis ou ennemis de la vérité ? Les interventions du séminaire d’actualité sociale du CEPAG Bruxelles
Le 18 avril dernier, le CEPAG Bruxelles organisait un séminaire d’actualité sur le rôle des médias dans notre société et leur influence sur notre perception de la vérité.
Les interventions des séminaires d’actualité sont disponibles sur la chaîne YouTube du CEPAG Bruxelles.
Notre analyse : les CPAS bruxellois au cœur de la casse sociale
La limitation dans le temps des allocations de chômage va exclure des milliers de Bruxelloises et de Bruxellois du système de sécurité sociale. Beaucoup devront se tourner vers les CPAS, dont les règles sont plus strictes et les moyens déjà insuffisants.
Cette réforme antisociale du gouvernement De Wever – Bouchez affaiblit notre modèle solidaire, surcharge les CPAS et transfère la responsabilité du fédéral vers les communes. Sans refinancement, c’est l’ensemble du système qui risque de s’effondrer.
Cette fiche d’actualité appelle à une riposte collective pour défendre la sécurité sociale, refinancer les CPAS et protéger les droits des travailleuses, travailleurs et usagers.