Soutenons les jeunes dans la rue pour défendre leur avenir !
Le mardi 17 novembre, élèves, étudiantes et étudiants descendront à nouveau dans les rues de Bruxelles pour défendre leur droit à un enseignement de qualité, accessible à toutes et tous. Face aux mesures qui fragilisent leurs conditions d’études et compromettent leurs perspectives d’avenir, la jeunesse se mobilise. La FGTB Bruxelles sera à ses côtés.
Hausse du minerval, vétusté des infrastructures scolaires, augmentation du coût des transports, réformes qui menacent la qualité de l’enseignement : les obstacles se multiplient pour les jeunes, alors même qu’on leur répète qu’ils vivront moins bien que leurs parents.
Étudier ne doit pas devenir un privilège réservé à celles et ceux qui en ont les moyens. Chaque jeune doit pouvoir accéder à un enseignement de qualité, s’épanouir et construire son avenir, quelle que soit son origine sociale ou la situation financière de sa famille.
Pour la FGTB Bruxelles, les revendications portées par les jeunes rejoignent pleinement les combats du mouvement syndical : lutter contre les inégalités, défendre des services publics accessibles et garantir à chacune et chacun de véritables perspectives d’avenir.
Infos pratiques
Quand ? Mardi 17 novembre 2026 à 11h
Où ? Gare Centrale à Bruxelles
Nous ne subirons pas l’avenir, nous le construisons ensemble. Rendez-vous le 23 novembre à Bruxelles !
La CSC, la FGTB et SYNOVA appellent à une grande mobilisation citoyenne dans les rues de Bruxelles le 23 novembre. Cette mobilisation se veut porteuse d’un message positif pour celles et ceux qui créent du lien, défendent les droits et font vivre notre démocratie. Elle doit rassembler bien au-delà des syndicats : mutualités, associations de lutte contre la pauvreté, organisations de jeunesse, mouvements environnementaux, acteurs culturels, organisations féministes, étudiants, pensionnés et citoyens engagés.
Partout dans le pays, les ménages peinent à boucler leurs fins de mois. Carburants, énergie, loyers, transports en commun, santé, frais scolaires ou alimentation : les dépenses indispensables ne cessent d’augmenter. Alors que le gouvernement avait promis de soutenir les travailleurs face à des difficultés économiques, force est de constater que ces engagements ne se traduisent pas dans la réalité. Chaque mois qui passe rend les fins de mois plus difficiles pour un nombre croissant de familles.
Des alternatives existent
Cette situation nourrit l’inquiétude et l’incertitude. Comment envisager sereinement l’avenir lorsque le salaire ne permet plus de faire face aux dépenses essentielles ? Comment croire aux promesses de soutien lorsque les factures s’alourdissent, que les prix continuent de grimper et que les difficultés quotidiennes s’accumulent ?
Ces préoccupations méritent des réponses politique à la hauteur des enjeux. Les organisations syndicales refusent que l’ajustement des finances publiques se fasse une fois de plus sur le dos des travailleurs, des allocataire sociaux et des services publics.
Des alternatives existent. Nous avons proposé un budget alternatif de 21 milliards d’euros pour arriver à l’équilibre budgétaire tout en renforçant la justice fiscale, en luttant contre la fraude et en faisant contribuer équitablement les revenus du capital.
Dans le même temps, la sécurité qu’offrait autrefois un emploi stable est de plus en plus remise en cause. Les restructurations, comme celles annoncées chez GSK, rappellent que personne n’est totalement à l’abri. L’essor de l’intelligence artificielle peut être source d’opportunité mais elle renforce également les inquiétudes quant à l’avenir de nombreux métiers.
Les défis sont réels, qu’il s’agisse de préserver l’emploi industriel, d’accompagner les transitions, justes, technologiques et climatiques ou de renforcer la compétitivité de notre économie. Mais ces défis ne seront pas relevés par l’affaiblissement de la protection sociale ou par une dégradation du niveau de vie des travailleurs. Au contraire, la Belgique a besoin d’investissement dans l’emploi de qualité, la formation, l’innovation et les services publics.
Quel modèle de société?
Mais les inquiétudes de la population dépassent la question des salaires et de l’emploi. C’est notre modèle de société qui est sous pression : notre sécurité sociale, nos pensions, nos services publics, notre enseignement, notre culture, notre environnement et nos perspectives.
Les jeunes s’interrogent, eux aussi, sur leur avenir et sur les perspectives qui s’offrent à eux. Accès à un emploi de qualité, pouvoir d’achat, logement, formation : leurs préoccupations méritent des réponses concrètes. Car les choix que nous faisons aujourd’hui détermineront les opportunités, les droits et les conditions de vie des générations futures.
Cette manifestation est donc plus qu’une simple expression de notre inquiétude. C’est un appel positif à investir ensemble dans des emplois de qualité, des salaires décents, des services publics robustes, un enseignement émancipateur et une économie qui aide les citoyens et citoyennes à se projeter dans l’avenir. Nous refusons une Belgique où la solidarité devient un luxe, où les droits sociaux sont considérés comme des dépenses excessives et où l’avenir de nos enfants se résume à une ligne dans un tableau budgétaire.
Le gouvernement doit entendre l’appel de larges secteurs de la société, œuvrer, en collaboration avec les interlocuteurs sociaux, à des avancées concrètes et à tenir compte nos revendications dans l’élaboration de son budget.
Les syndicats et la société civile descendent dans les rues de Namur le 16 juin
Les organisations syndicales FGTB et CSC, rejointes par le monde associatif, appellent à une action commune le mardi 16 juin à Namur pour dénoncer la politique du Gouvernement wallon : celle de faire porter le poids des économies budgétaires sur les épaules des travailleuses, des travailleurs et des allocataires sociaux.
Depuis le début de la législature, les coupes et les restrictions touchent de plein fouet celles et ceux qui font tourner notre société au quotidien : les travailleurs du secteur public et du secteur privé, les enseignants, le personnel APE, les aides-ménagères titres-services, les aides-familiales, les travailleuses de l’accueil de la petite enfance, le secteur de la santé et de l’action sociale et tant d’autres acteurs du monde associatif au service de la collectivité. La politique brutale du gouvernement déstabilise le secteur de l’insertion socio-professionnelle et fragilise des associations en soutien aux familles en difficulté, aux jeunes en souffrance, aux femmes victimes de violence, engendrant encore plus de précarité.
Ces « efforts » sont imposés sans réelle concertation au mépris du dialogue social.
Unis, déterminés et en colère, ils et elles seront dans les rues de Namur pour dire clairement : l’addition ne sera pas payée par celles et ceux qui travaillent et constituent le ciment de notre société.
La mobilisation continue. Après des mois de résistance face aux attaques du gouvernement Arizona, le mouvement social ne faiblit pas. Au contraire : il s’amplifie. Le front commun syndical appelle à une nouvelle manifestation nationale le 12 mai à Bruxelles, pour défendre nos droits et notre pouvoir d’achat.
Depuis l’automne dernier, les travailleuses et travailleurs ont déjà montré leur force. Des dizaines de milliers de personnes ont battu le pavé pour dire non à la casse sociale et imposer des reculs au gouvernement. Ces mobilisations ont permis d’obtenir des corrections concrètes, preuve que la lutte paie.
Mais les attaques continuent :
pression accrue sur les demandeurs d’emploi et les malades,
menaces sur les pensions,
atteintes au pouvoir d’achat via l’index,
dégradation des conditions de travail.
Face à cela, nous refusons de subir. Nous revendiquons :
de vraies augmentations de salaires et la défense de l’index
des pensions dignes pour toutes et tous
de bonnes conditions de travail
une fiscalité plus juste, où les plus riches contribuent davantage
Le 12 mai, il s’agit d’un moment clé. Un nouveau rapport de force doit s’imposer. Plus nous serons nombreuses et nombreux, plus nous serons entendus
Infos pratiques
Rendez-vous : Gare du Nord de Bruxelles (heure de départ à confirmer)
Participation :
Vous pouvez faire grève pour participer à la manifestation
Une indemnité de grève est prévue
Contactez votre délégué·e ou votre centrale pour les modalités
Action en solidarité avec les travailleurs et travailleuses des chemins de fer
La résistance contre le gouvernement antisocial de l’Arizona se poursuit en 2026 !
Premier rendez-vous : une action le lundi 26 janvier, en solidarité avec les travailleurs et travailleuses des chemins de fer, qui se mobilisent en force cette semaine-là. Car qui s’attaque aujourd’hui aux chemins de fer s’attaquera demain à tous les services publics. Ce combat est aussi le nôtre !
Contre les coupes dans les pensions et le Malus Jambon qui vous oblige à travailler plus longtemps pour une pension moins élevée !
Contre la chasse aux demandeurs et demandeuses d’emploi et aux malades !
Contre le saut d’index partiel, une attaque directe contre votre pouvoir d’achat !
Vous aussi, vous en avez assez de la casse sociale menée par l’Arizona ? Ensemble, inversons la tendance !
Pour de bonnes conditions de travail, plus de pouvoir d’achat et des services publics de qualité !
Pour des pensions dignes pour toutes et tous !
Pour une contribution fiscale équitable de la part des épaules les plus larges !
2026 sera une année de résistance sociale : plusieurs autres actions suivront, avant la grande manifestation du 12 mars !
Rendez-vous lundi 26 janvier, 10h, Place de l’Albertine à côté de la Gare Centrale, Bruxelles